jeudi, 27 septembre 2007
le bouclier fiscal à 50% coûte 121 millions d'euros
QUOTIDIEN Libération : jeudi 27 septembre 2007
Par Muriel Gremillet
C’est ce qu’on appelle un télescopage. Alors que le budget présenté hier serre la vis, un document de la direction des services fiscaux que Libération s’est procuré détaille les premiers résultats de la mise en place, en 2006, du bouclier fiscal première version. Ce dispositif plafonnait à 60 % des revenus d’un contribuable le montant de ses impôts, il a été abaissé à 50% cet été. Depuis le 1er janvier, les contribuables les plus aisés peuvent demander aux services fiscaux une restitution, en remboursement du trop-perçu de leurs impôts. Les premiers résultats sont assez édifiants : en huit mois, 2 398 contribuables ont bénéficié de cette restitution et se partagent un peu plus de 121 millions d’euros. Soit en moyenne, un chèque de 50 458 euros. A l’époque de la création du bouclier à 60%, le gouvernement ciblait une grande partie des 335 000 contribuables assujettis à l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF). La gauche avait dénoncé cette saignée pour les finances publiques, expliquant que le dispositif n’était finalement qu’un cadeau supplémentaire aux plus aisés. Affirmation validée par les premiers chiffres.
09:25 Publié dans Lu dans la presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 25 septembre 2007
Avec le projet de financement de la Sécurité sociale présenté hier, l’Etat voit à court terme. Le temps de préparer un plan plus radical
Par François WENZ-DUMAS
Si l’Etat est, selon l’expression malheureuse de François Fillon «en situation de faillite», en matière de Sécurité sociale, il organise carrément son insolvabilité. Hier, à l’occasion de la réunion de la Commission de comptes de la Sécurité sociale, Eric Woerth a dévoilé les grandes options du Projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2008. «On ne se contentera pas de colmater les fuites, de rustiner , de courir d’année en année après un équilibre toujours reporté», a assuré - sans rire - le ministre du Budget et des Comptes publics. En oubliant de préciser que les «rustines» dont le gouvernement se contente pour 2007 et 2008 servent à boucher des trous qu’il a lui-même percés, par exemple en exonérant les entreprises de charges sociales sur les heures supplémentaires.
Plonge. Une évidence : la réforme de l’assurance maladie que Philippe Douste-Blazy et Xavier Bertrand avaient fait voter en 2004 n’aura pas servi à grand-chose. Après le léger mieux de 2006 (un déficit de 5,9 milliards d’euros au lieu 8 milliards en 2005), l’assurance maladie plonge à nouveau : 6,2 milliards en 2007 et 7,1 milliards en 2008. Toutes branches confondues, on retrouve en 2007 le trou abyssal d’il y a trois ans: 11,7 milliards d’euros. En 2008, il serait de 12,7 milliards s’il n’avait été ramené à 8,9 milliards d’euros grâce à l’octroi de quelques nouvelles recettes fiscales.
Côté assurance vieillesse, ce n’est pas mieux. Jusqu’ici, la réforme des retraites de François Fillon, en 2003, ayant surtout permis aux salariés qui ont commencé à travailler à 15 ou 16 ans de partir plus tôt que prévu, le déficit de cette branche se creuse. Avec 5,7 milliards d’euros de manque à gagner attendu en 2008, le déficit de la Caisse nationale d’assurance vieillesse atteint un niveau record.
Expédients. La principale mesure de la réforme de 2004 avait été de basculer près de 50 milliards d’euros de dettes de la Sécu dans une caisse d’amortissement, la Cades, dont le remboursement s’étalera sur plusieurs dizaines d’années. Trois ans plus tard, retour à la case départ: la Sécurité sociale a de nouveau une trésorerie négative à plus de 30 milliards en déficit cumulé, avec les frais financiers qu’on imagine.
Face à cette débâcle sans précédent, on s’attendrait à des mesures fortes de la part d’un gouvernement qui peine déjà à boucler un budget de l’Etat plombé par les cadeaux fiscaux (lire page 4). Or, à l’exception des franchises de remboursement (lire ci-contre), les mesures annoncées hier sont à ranger dans la famille des expédients classiques et des formules incantatoires : recettes de poche, dénonciation des fraudes, etc.
«Au total, les recettes fiscales transférées au régime général devraient passer de 21 à près de 27 milliards d’euros», expliquait Eric Woerth aux membres de la Commission des comptes de la Sécurité sociale. Un bel effort du budget de l’Etat. Sauf qu’à y regarder d’un peu plus près, ces quelque 6 milliards d’euros ne sont que l’exacte compensation pour la Sécu des allégements de charges sur les heures supplémentaires décidés par le gouvernement. Tout au plus a-t-il grappillé 1,6 milliard de recettes diverses (taxe sur le chiffre d’affaires des laboratoires pharmaceutiques, hausse de la contribution sur les préretraites…) pour contenir le déficit sous la barre des 10 milliards.
A minima. Le choix du gouvernement pour ce projet de budget de la Sécu pour 2008 est donc clair : on attend 2009… Eric Woerth d’ailleurs ne s’en cache pas: «Quand on dérape, il faut d’abord contre-braquer. C’est ce que nous faisons avec ce PLFSS. Ensuite, il faut accélérer. C’est ce que nous ferons avec les trois débats menés d’ici début 2008», sur la TVA sociale (lire page ci-contre), sur le financement de la santé, et sur les retraites, notamment les régimes spéciaux.
«Ce PLFSS 2008 prépare en fait une autre conception de la Sécurité sociale fondée sur une prise en charge a minima», accuse le socialiste Pascal Terrasse. En laissant déraper comme il le fait les déficits, le gouvernement se prépare des arguments pour justifier des mesures de déremboursement de soins et d’allongement de la durée de cotisation pour la retraite.
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dimanche, 23 septembre 2007
Nouveau secrétaire de section
Depuis le 20 septembre , La section cantonale de Portes lès Valence a un nouveau secrétaire qui est Jacques Lacour.
Jacques Lacour de Portes lès Valence, animera donc la section tant pour les débats de fond qu'elle aura que pour l'organisation des prochaines échéances électorales : municipales et cantonales. , cela bien évidemment avec le soutien des militants.
11:10 Publié dans Vie de la Section | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 23 août 2007
rénovation du PS
Aprés cette période estivale, nous abordons la rentrée avec deux réflexions concernant le PS, Deux articles pris dans libération du 22 août qui peuvent servir de réflexion sur la refondation du PS , les commentaires sont les bienvenus
Editorial de Laurent Joffrin, dans Libération du mercredi 22 août 2007
Sans maître
Comment trouver un leader quand on n’a pas de projet ? Mais comment trouver un projet quand on n’a pas de leader ? Tel est le dilemme angoissant devant lequel se trouve la gauche française. La victoire sans appel de Nicolas Sarkozy ne provient pas seulement des erreurs de la campagne, si manifestes soient-elles. Elle a aussi révélé le retard culturel accusé par le Parti socialiste et ses alliés (ou concurrents dans le même camp) sur l’évolution de la société française. Un seul exemple : alors que le social est en principe le point fort des progressistes, le discours de l’actuel président sur le travail a mieux porté que celui de son adversaire. Du coup, chacun ou presque bat sa coulpe (quoique souvent sur la poitrine du voisin) et appelle avec un ensemble touchant à la rénovation des pratiques et des idées.
Mais quelle rénovation ? C’est là que les ennuis commencent. Plus à droite ? Plus à gauche ? Ou bien ailleurs ? Le projet futur est un objet flou entouré de brouillard et plongé dans la nuit.
Il y aurait bien sûr une solution : choisir un leader et lui confier le travail. Las ! L’étoile de Ségolène Royal pâlit pendant que DSK, nouveau favori des sondages, s’apprête à changer de planète et que Laurent Fabius, autre impétrant possible, gagne la stratosphère. Quant aux éléphanteaux, ils restent au ras du sol. Les socialistes se retrouvent sans maître et sans mère.
Il y a pourtant une issue. Ce paysage dévasté est aussi une table rase, sur laquelle on peut construire sans obstacles. L’injustice sociale demeure, en France et dans le monde, qui exige de toutes manières une gauche de l’avenir. Deux questions simples peuvent servir de point de départ : d’autres gauches réussissent ailleurs, comment font-elles ? Les Français sont censés craindre la mondialisation ; ils ont pourtant récusé la candidate qui devait les en protéger. Peut-être les avait-on mal compris… Questions dérangeantes ? Mais c’est justement le moment d’être dérangé.
«La rénovation du PS n’est ni un petit matin ni un grand soir»
Gilles Candar,historien, analyse le processus de transformation du PS, il est interrogé par Laure Equy
Libération : mercredi 22 août 2007
Historien, spécialiste des gauches françaises, Gilles Candar a codirigé, avec Jean-Jacques Becker, une Histoire des gauches en France (Ed. la Découverte).
Que signifie l’agitation rénovatrice des socialistes ?
Après les récentes défaites électorales et l’annonce du départ du premier secrétaire, les socialistes font le constat unanime d’un parti un peu vieilli, trop sectorisé et pas assez ouvert sur la société. Le débat sur la rénovation est récurrent et nécessaire. En plus d’un siècle de socialisme, le parti est régulièrement entré en introspection.
Quelle a été la dernière rénovation du parti ?
Dans les années 70, le socialisme a mené sa rénovation avec succès. François Mitterrand a mis en avant les thèmes de l’union de la gauche et du socialisme comme rupture, en intégrant aussi bien les aspirations culturelles de Mai 68 que la volonté de modernisation gestionnaire de cadres venus du centrisme ou du gaullisme social (Jacques Delors, Michel Vauzelle…).
Comment le PS devrait-il, selon vous, mener ce processus ?
La rénovation n’est ni un petit matin ni un grand soir, contrairement à ce que peut véhiculer l’imaginaire français. C’est un processus long et patient. «Tout est toujours très difficile», aimait à dire Jaurès. L’écueil du PS c’est de se parler à lui-même, dans un langage connu de lui seul. Il doit sortir d’une logique de petit groupe, s’ouvrir et tenir un discours clair. Léon Blum, lorsqu’il a voulu rénover le parti en 1946, insistait en même temps sur le retour aux valeurs fondamentales : ce qu’il appelait la «justice sociale».
Ségolène Royal peut-elle incarner la rénovation ?
Elle s’en sort avec un résultat en demi-teinte. Ségolène Royal a senti la nécessité de créer des rapports plus directs entre les politiques et les Français. Si tant est que son idée de démocratie participative fonctionne, elle peut représenter la rénovation, mais elle n’est pas la seule et tout dépend aussi de ses choix.
La nouvelle génération peut-elle relever ce défi ?
Ces quadras doivent être en première ligne et secondés par des anciens, mais je ne crois pas à la retraite en politique ! Face à la droite qui a mis en avant des jeunes, le PS doit faire de même. Mais, entre Valls, Hamon ou Hammadi, les différences sont notables. Il est fort probable qu’au prochain congrès chaque sensibilité s’organise autour de deux ou trois figures de proue, jeunes mais concurrentes.
Le PS doit-il se rénover avec l’ensemble de la gauche ?
Aujourd’hui, envisager l’alliance à gauche est toujours nécessaire mais plus complexe. Avant, il s’agissait de passer un accord avec le PCF. Là, les choses sont plus diverses et émiettées, faute de répondant politique très structuré à la gauche du PS.
22:01 Publié dans Lu dans la presse | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
dimanche, 22 juillet 2007
Une centaine de socialistes réunis à Evry autour de Valls, Montebourg ..
Par MATTHIEU ECOIFFIER
QUOTIDIEN Libé: samedi 21 juillet 2007
Une centaine de militants et d’élus ont assisté à ce séminaire organisé par un quarteron de quadras socialistes proches de Royal : Gaëtan Gorce, Arnaud Montebourg, Christian Paul et Manuel Valls. Leur objectif est de «créer un mouvement pour faire imploser ce système de courants, de clans et les dérives présidentielles qui minent le PS», clame Manuel Valls, député et maire d’Evry. Et l’ex-communicant de Jospin de préciser qu’il ne s’agit pas d’un «nouveau courant, jeune, sympathique et forcément minoritaire, mais d’imposer des thèmes et des méthodes de travail».
Ce mouvement se formalisera à l’automne à Tours. Façon de prendre date, face à «l’immobilisme» de la direction du PS.
Pas question pour autant de refaire «le Nouveau parti socialiste, qui a fini broyé au petit matin au Mans [Congrès de la synthèse en 2005, ndlr] », ajoute Arnaud Montebourg, le député de Saône-et-Loire. «Nous avons besoin de nous causer les uns les autres. Nous sommes sortis de cette campagne différents», assure-t-il.
Puisque le premier secrétaire et le bureau national du PS ont refusé de consulter les militants et adopté un calendrier qui reporte le débat à un congrès après les municipales de mars 2008, ces trentenaires et «quadras» ambitionnent de se coaliser pour «faire tomber les di gues de l’extérieur», raconte Christian Paul.
Encore faut-il convaincre au-delà de son cercle de camarades. La plupart des participants sont des royalistes, mais il y a aussi une poignée de proches de Dominique Strauss-Khan. Les fabiusiens pressentis ne sont pas venus. Pas plus que la garde rapprochée de l’ex-candidate à la présidentielle, qui voit d’un mauvais œil cette initiative lui disputer son leadership sur la rénovation. «Il est temps qu’on bosse sur les idées. Strauss-khaniens, fabiusiens, on s’en fout. On doit reconnaître ce que Ségolène à apporté. Mais on est pas dans les questions de leadership, on ne signe pas de chèque en blanc. Voilà pourquoi ceux qui sont dans les jupes de Ségolène, comme Dray et Batho, ne sont pas là», note Fabrice, 28 ans, militant en Gironde.
Ce qui fédère cette nouvelle génération de «rénovateurs» ? «C’est de s’être cognés deux défaites à la présidentielle», ainsi que la peur d’être une «génération perdue», note Christian Paul. Mais aussi de réclamer la tête du premier secrétaire : «Au PS, on se croirait au PCF. Hollande a tout verrouillé», tacle Malek Boutih, proche de Royal et candidat malheureux aux législatives à Angoulême face à une dissidente socialiste «soutenue par Hollande». Et Boutih d’interpeller Montebourg sur le risque de n’être «qu’ une boîte à idées qui ne seront pas portées par des personnes». A l’instar de Manuel Valls, qui se verrait bien présidentiable en 2012, ces rénovateurs affichent pour l’heure leur volonté de fondre leur «ambition personnelle» dans «l’ambition collective» de la refondation. Les lionceaux ont déjà les mâchoires solides.
23:35 Publié dans Lu dans la presse | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
mercredi, 11 juillet 2007
"Un plan coûteux et inefficace économiquement»
06:41 Publié dans Lu dans la presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 25 juin 2007
Besson à Etoile
Les militants socialistes de la section Cantonale de Portes les Valence désapprouvent l'invitation faite à E Besson par le maire d'Etoile pour l'inauguration, samedi dernier, du Pôle de la petite enfance. Ils ne voient en cette invitation, aucun geste républicain mais une simple manoeuvre calculatrice qu'ils déplorent.
23:30 Publié dans Libre Expression | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 20 juin 2007
Entretien de Pascal Terrasse dans le Dauphiné Libéré du 20 juin 2007
Confortablement réélu pour un troisième mandat de député, l'Ardéchois Pascal Terrasse, n'oublie pas qu'il est aussi secrétaire national du parti socialiste (chargé des questions de santé).
Une fois sa victoire personnelle fêtée (ici en préfecture le soir des résultats), Pascal Terrasse plaide pour que la génération montante prenne ses responsabilités.
, même s'il a pris soin, tout au long de la campagne, de se tenir à l'écart des tensions de couloir de la rue de Solférino, trouvant qu'il avait mieux à faire sur le terrain.
Invité à un petit-déjeuner (qui s'est déroulé hier matin) avec la génération "dite montante" (Arnaud Montebourg, Gaëtan Gorce, André Vallini, Manuel Valls, etc), avant de se rendre au bureau national du PS en soirée, il semble décidé de s'impliquer pleinement dans l'avenir du PS.
Ce qu'il nous a confié dans un entretien.
Quelles conclusions portez-vous au lendemain du second tour ?
« Il ne faut pas oublier qu'on a perdu ces élections législatives. Pour le sud du département, j'ai décidé de m'impliquer plus fortement de manière à remettre de l'ordre. Il y manque un leadership. Vraisemblablement, il nous appartiendra, avec les élus locaux, de le définir.»
D'une façon plus générale, quel regard portez-vous sur la situation du PS ?
« La gauche doit se reconstruire et je vais faire partie de ceux qui veulent lui donner un nouveau "logiciel" avec un accent fort sur la rénovation, à la fois des pratiques et de nos représentants politiques.
Il faut tourner la page du congrès d'Epinay, il faut repartir sur de nouvelles bases : s'ouvrir et discuter avec tout le monde. L'idée d'un bloc qui irait du parti communiste jusqu'à certains centristes me paraît potentiellement possible, un peu à l'Italienne, chacun gardant sa propre identité ».
Quel devrait être selon vous ce "logiciel" ?
« Pour moi il doit reposer sur l'efficacité économique et la cohésion sociale. Il faut les deux. »
C'est une ligne très social-démocrate...
« Je m'affirme comme social-démocrate et réformateur. »
Quel poids peut avoir la génération montante dont vous faites partie ?
« Nous devons être en capacité de faire ce que l'UMP a fait il y a cinq ans, c'est-à-dire rajeunir nos cadres et réformer nos orientations politiques. Si on tarde, on se retrouvera dans la même situation qui nous a fait perdre trois élections présidentielles. Si ce n'est pas la génération montante qui prend cette responsabilité-là, je crains le pire dans les années à venir. Personnellement, je vais la prendre sérieusement pour redonner goût à la gauche de voter pour nous ».
22:25 Publié dans Lu dans la presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 19 juin 2007
résultats de la circonscription
| Franck REYNIER ( UMP ) | ||
|---|---|---|
| Dans la circonscription | 53,00% Elu | ( 25 641 voix) |
| Anne-Marie REME-PIC ( PS ) | ||
|---|---|---|
| Dans la circonscription | 47,00% | ( 22 737 voix) |
résultats du second tour, dans les communes du Canton de Portes les Valence
Beaumont-lès-Valence
| Anne-Marie REME-PIC ( PS ) | ||
|---|---|---|
| Beaumont-lès-Valence - 2ème circonscription | 51,19% | ( 901 voix) |
| Dans la circonscription | 47,00% | ( 22 737 voix) |
| Franck REYNIER ( UMP ) | ||
|---|---|---|
| Beaumont-lès-Valence - 2ème circonscription | 48,81% | ( 859 voix) |
| Dans la circonscription | 53,00% Elu | ( 25 641 voix) |
Beauvallon
| Anne-Marie REME-PIC ( PS ) | ||
|---|---|---|
| Beauvallon - 2ème circonscription | 51,07% | ( 429 voix) |
| Dans la circonscription | 47,00% | ( 22 737 voix) |
| Franck REYNIER ( UMP ) | ||
|---|---|---|
| Beauvallon - 2ème circonscription | 48,93% | ( 411 voix) |
| Dans la circonscription | 53,00% Elu | ( 25 641 voix) |
Etoile sur Rhône
| Franck REYNIER ( UMP ) | ||
|---|---|---|
| Etoile-sur-Rhône - 2ème circonscription | 56,03% | ( 1 162 voix) |
| Dans la circonscription | 53,00% Elu | ( 25 641 voix) |
| Anne-Marie REME-PIC ( PS ) | ||
|---|---|---|
| Etoile-sur-Rhône - 2ème circonscription | 43,97% | ( 912 voix) |
| Dans la circonscription | 47,00% | ( 22 737 voix) |
Montéléger
| Franck REYNIER ( UMP ) | ||
|---|---|---|
| Montéléger - 2ème circonscription | 57,81% | ( 448 voix) |
| Dans la circonscription | 53,00% Elu | ( 25 641 voix) |
| Anne-Marie REME-PIC ( PS ) | ||
|---|---|---|
| Montéléger - 2ème circonscription | 42,19% | ( 327 voix) |
| Dans la circonscription | 47,00% | ( 22 737 voix) |
| Anne-Marie REME-PIC ( PS ) | ||
|---|---|---|
| Portes-lès-Valence - 2ème circonscription | 57,20% | ( 2 208 voix) |
| Dans la circonscription | 47,00% | ( 22 737 voix) |
| Franck REYNIER ( UMP ) | ||
|---|---|---|
| Portes-lès-Valence - 2ème circonscription | 42,80% | ( 1 652 voix) |
| Dans la circonscription | 53,00% | ( 25 641 voix) |
22:50 Publié dans Elections Législatives 10et 17 juin 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 13 juin 2007
TVA sociale , un projet injuste socialement pour payer les cadeaux fiscaux récents
Vous pouvez éviter cela en votant massivement pour des députés de gauche, tout est jouable dimanche , ne vous abstenez pas et dans la circonscription de Montelimar /Portes les Valence, apporter votre voix à ANNE MARIE REME PIC!
Un projet injuste
Il s'agit, selon François Fillon, "d'examiner dans quelles conditions nous pouvons financer notre pacte social sans faire porter l'effort sur les seules cotisations liées au travail", qui sont "trop élevées" et qui "entraînent la délocalisation du travail".
"Pour l'instant", le projet de TVA sociale "est à l'étude". "Nous en discuterons avec les partenaires sociaux, sans tabou et sans précipitation inutile car le sujet est suffisamment important pour être sérieusement débattu et évalué", avait-t-il dit.
"S'il est démontré que cette idée que l'Allemagne et le Danemark ont commencé à mettre en oeuvre, produit une augmentation injuste des prix, nous ne la retiendrons pas", avait souligné le Premier ministre.
"Mais nous n'avons pas le droit d'ignorer une idée qui pourrait sauver ou créer des centaines de milliers d'emplois en France et qui pourrait permettre à notre capacité industrielle de se redresser", avait-t-il insisté.
"Toute la question" est de savoir "comment financer nos politiques sociales tout en allégeant notre coût du travail".
Transfert d'une partie des cotisations
Refusant l'idée, selon lui, de la gauche de "taxer le capital", qui est un système "doublement perdant, perdant sur le plan de l'investissement économique et perdant sur le plan du financement social", François Fillon avait indiqué qu'il restait "l'hypothèse du transfert d'une partie des cotisations sociales sur la TVA".
"Ce transfert qui devrait être neutre sur le niveau des prix aurait le grand mérite de faire participer les importations au financement de la protection sociale", avait-t-il estimé.
Le dossier de la TVA et de son éventuelle augmentation était au centre des débats lundi, la droite étant restée dans le flou dans la journée, la gauche dénonçant la hausse prochaine de cette taxe, qui pèsera sur "les plus modestes".
Le ministre de l'Economie, Jean-Louis Borloo, avait relancé le débat dimanche en déclarant, en réponse au socialiste Laurent Fabius qui lui demandait s'il allait augmenter la TVA: "on va regarder l'ensemble des sujets, y compris d'ailleurs comme nos amis allemands, y compris l'éventualité de la TVA (...) Nicolas Sarkozy veut qu'on arrête dans ce pays de taxer l'emploi".
Critiques de la gauche
Ségolène Royal avait réagi lundi soir en affirmant que cette mesure éventuelle servirait à financer des "cadeaux fiscaux pour les plus privilégiés".
"La TVA n'a rien de social (...). Les 20 milliards de cadeaux fiscaux annoncés pour les plus privilégiés seront donc financés par une augmentation de l'impôt sur la consommation", a dit sur France 2 l'ex-candidate PS à la présidentielle.
De son côté, Dominique Strauss-Kahn a estimé mardi que "la réalité" de la TVA sociale qui va être mise à l'étude par le gouvernement, c'était "qu'on va faire payer les personnes âgées qui jusqu'à maintenant ne payaient pas" de cotisations pour la sécurité sociale.
"La TVA, cela n'a rien de social. Je ne pense pas du tout qu'il faille financer des baisses de cotisations par de la TVA. La réalité de ça, c'est qu'on va faire payer les personnes âgées qui jusqu'à maintenant ne payaient pas. Et je ne vois pas pourquoi Nicolas Sarkozy veut absolument faire payer les vieux", a déclaré sur Europe 1 l'ancien ministre socialiste de l'Economie.
06:35 Publié dans Libre Expression | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
réunion publique d'Anne Marie REME-PIC


06:30 Publié dans Elections Législatives 10et 17 juin 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 06 juin 2007
LES HEURES SUPPLEMENTAIRES CRITICABLES
le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault, a prédit qu'il y aurait "de la déception chez les salariés" avec l'instauration de la détaxation et défiscalisation des heures supplémentaires, après un entretien avec le ministre du travail, Xavier Bertrand, mercredi 6 juin. L'octroi de ces heures "restera à la discrétion de l'employeur", a déclaré M. Thibault à la presse.Entre l'énoncé d'un engagement" par Nicolas Sarkozy, le travailler plus pour gagner plus "sur la base du volontariat" et "sa mise en œuvre concrète, il y a une marge", a-t-il déploré. M. Thibault a critiqué l'avant-projet de loi gouvernemental sur le sujet qui "va se solder par plusieurs milliards d'euros d'exonérations de charges sociales supplémentaires pour les entreprises", rappelant que la Cour des comptes avait pointé la quantité d'exonérations existantes. L'UNSA reproche au projet du gouvernement sur les heures supplémentaires de ne concerner "que les salariés ayant un emploi puisque les employeurs auront tout intérêt à ne pas embaucher". Ce dispositif, "s'il n'est pas financé par l'impôt direct, poussera à l'augmentation de la TVA (ou assimilé) ce qui serait un facteur supplémentaire d'inégalité", souligne l'Union syndicale. Elle estime, en outre, que le dispositif ne va procurer "qu'un avantage immédiat pour ces bénéficiaires au détriment du financement des régimes de retraites et de l'assurance-chômage"
Dominique Strauss-Kahn a estimé, mercredi 6 juin, que le dispositif des heures supplémentaires défiscalisées coûterait "beaucoup plus cher" que les 2,5 à 3 milliards d'euros annoncés par François Fillon. "La réalité, c'est que cette mesure va coûter extrêmement cher alors que nous avons des problèmes de déficit budgétaire et que Bruxelles nous fait des remontrances sur notre situation budgétaire", a-t-il expliqué.
Pour l'ancien ministre de l'économie, cette mesure "n'aura pas beaucoup d'effet sur l'emploi" car "lorsqu'une entreprise se développera, l'employeur privilégiera les heures supplémentaires". "Cela veut dire qu'il y aura moins d'embauches" a-t-il affirmé. Il a qualifié la politique du gouvernement Fillon de "politique dans laquelle quand on s'en sort, ça va et quand on ne s'en sort pas, cela va s'aggraver". - (avec AFP)
21:55 Publié dans Actualité Sociale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Les promesses deSarkozy à l'épreuve des appétits UMP
Et l'opposition fut réduite au silence. Tel pourrait être le 17 juin l'épilogue des deux campagnes présidentielle puis législatives menées tambour battant par Nicolas Sarkozy, pourtant prompt à se dépeindre en démocrate «irréprochable» soucieux «d'ouverture» et de «contre-pouvoirs» .
Nominations. Son «projet présidentiel», brochure distribuée à plusieurs millions d'exemplaires porte encore la trace de ses engagements : «Je renforcerai, disait-il, les pouvoirs du Parlement, notamment de l'opposition, parce que je ne veux pas gouverner seul et que je pense qu'une démocratie se protège des risques de dérive lorsqu'elle est capable d'organiser et d'accepter ses propres contre-pouvoirs.» Le 27 avril, devant plus de 8 millions de téléspectateurs, le candidat de l'UMP avait aussi promis qu'élu, il proposerait un «statut» pour l'opposition, à qui reviendrait la présidence de la très influente commission des finances de l'Assemblée nationale. Mieux encore : il proposait de soumettre les nominations dans les grandes institutions (Conseil constitutionnel, Conseil supérieur de l'audiovisuel, etc.) «au contreseing des commissions compétentes du Parlement, à la majorité qualifiée», pour qu'elles ne soient «plus le fait du prince». Une promesse réitérée le 2 mai devant les vingt millions de Français à l'écoute de son débat télévisé avec Ségolène Royal. Depuis, la perspective d'une déferlante bleue sur le Palais-Bourbon s'est précisée. L'UMP est désormais créditée dans les sondages d'environ 40 % des intentions de vote les 10 et 17 juin, ce qui lui assurerait plus de 400 sièges sur les 577 que compte l'Assemblée nationale. Ainsi laminée, l'opposition ne pourrait pas même prétendre participer à cette «majorité qualifiée» sur laquelle devait reposer son rôle de contre-pouvoir. Commission des finances. La certitude de la victoire a aussi attisé l'appétit de prébende des ténors de l'UMP, désormais partisans de remiser les promesses malvenues. A commencer par le projet de confier à l'opposition le pilotage de la commission des finances. Les deux candidats déclarés à la présidence de la future Assemblée nationale, l'ancien chef de file des députés UMP Bernard Accoyer et l'actuel tenant du perchoir, Patrick Ollier, ont dès dimanche préparé les esprits à la reculade. Mieux vaudrait, à les en croire, scinder en deux les attributions de la commission des finances, de sorte à ne confier à l'opposition que la direction d'une inoffensive «délégation parlementaire de contrôle des comptes publics» ( Libération du 5 juin). Hier, le candidat à la présidence du futur groupe UMP de l'Assemblée nationale Jean-François Copé, chargé par Matignon d'une mission sur la modernisation du travail parlementaire, a été plus direct encore : «Un statut de l'opposition peut se traduire par le fait qu'il y ait ici ou là des responsabilités confiées à l'opposition. Mais sous condition. Si on donne des moyens supplémentaires à l'opposition, a-t-il prévenu sur France Info, il faut qu'en contrepartie, cette opposition soit plus responsable.» Autrement dit, policée.
05:30 Publié dans Lu dans la presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 02 juin 2007
Merci du fond du coeur à Renaud
Renaud était en concert à Valence, cela fait chaud au coeur et du bien au moral, un esprit critique, avec des vérités sur SARKO, sa vision de la France. Renaud a , entre ses magnifiques chansons tendres, nostaliques...teigneuses, ironiques, fait quelques réflexions politiques indiquant qu'il fallait essayer d'éviter la vague bleue/voire même bleu/ brun UMP.....pour terminer seul à la guitare, parfois à l'harmonica, et même à l'accordéon des chansons du répertoires des années 70 /80 et bizaremment Hexagone semblait être d'actualité dans cette France à majorité Sarkozienne. Bravo encore Renaud et comme il dirait "merci du fonds du coeur" pour cette bouffée d'oxygène d'un Renaud en grande forme, avec une "pêche d'enfer" !
Sylvie ARETHENS

Paroles de ELLE EST FACHO (Elle vote SARKO) et ensuite paroles d'hexagone (on a l'impression que la France de Sarkozy est cette France là qui a fait marche arrière ...)
Elle revient d'la fête de l'huma, elle est contente, elle a vu Johnny
Elle a rodé de ci de là, dans tous les stands du parti.
Des posters de Che Guevara, l'en a eu sa dose aujourd'hui.
Faut dire qu'elle serait plutôt de l'autre côté du drapeau,
plus CIA que KGB, plus Pinochet qu'Alliende
Faut dire qu'elle est con comme un veau. Elle est facho
Eh ouais les fêtes populaires, après tout c'est pour tout le monde.
C'est pas écrit sur son imper qu'elle adore la bèbète immonde.
Vaux mieux car dans cet univers, elle pourrait bien se faire tondre.
Ca serait dommage, car sa crinière de cheveux blonds elle en est fière,
aryenne jusqu'au fond des yeux, ça détonne dans sa banlieue.
Elle aime aussi sa blanche peau. Elle est facho.
Elle voit partout des bolcheviks, elle imagine des complots,
contre l'ordre, contre les flics, contre l'église et le drapeau.
Elle voue une haine chronique à la télé et aux journaux.
Elle conchie les politiques, les jeunes qui vont à vau-l'eau
et les mœurs pas très catholiques, et les pédés et les bicots.
Elle rêve d'un ordre nouveau. Elle est facho.
Elle a surtout la nostalgie du sabre et du goupillon.
De la nation, de la patrie, débarrassée d'l'immigration.
Dit qu'l'ancien temps était béni, comme disent la plupart des cons.
Regrette le temps des colonies, la peine de mort légalisée,
de l'avortement interdit, et maudit les jeunes filles voilées.
Et elle lit National hebdo. Elle est facho.
J'lui souhaite qu'un jour si elle a un môme, y s'retrouve à 18 balais,
plein d'éducation et d'diplômes, d'idées rebelles, d'humanité.
Et qu'il lui dise, tes vieux discours manquent singulièrement d'amour.
Qu'il rajoute à la triste dame, reste donc le nez dans ta merde.
J'suis amoureux d'une musulmane, j'vote écolo et j'fume de l'herbe.
Espérons qu'ça lui fera la peau. A la facho.
Espérons qu'ça lui fera la peau. A la facho...qui vote Sarko
Hexagone
Ils s'embrassent au mois de Janvier,
car une nouvelle année commence,
mais depuis des éternités
l'a pas tell'ment changé la France.
Passent les jours et les semaines,
y a qu'le décor qui évolue,
la mentalité est la même :
tous des tocards, tous des faux culs.
Ils sont pas lourds, en février,
à se souvenir de Charonne,
des matraqueurs assermentés
qui fignolèrent leur besogne,
la France est un pays de flics,
à tous les coins d'rue y'en a 100,
pour faire règner l'ordre public
ils assassinent impunément.
Quand on exécute au mois d'mars,
de l'autr' côté des Pyrénées,
un arnachiste du Pays basque,
pour lui apprendre à s'révolter,
ils crient, ils pleurent et ils s'indignent
de cette immonde mise à mort,
mais ils oublient qu'la guillotine
chez nous aussi fonctionne encore.
Etre né sous l'signe de l'hexagone,
c'est pas c'qu'on fait d'mieux en c'moment,
et le roi des cons, sur son trône,
j'parierai pas qu'il est all'mand.
On leur a dit, au mois d'avril,
à la télé, dans les journaux,
de pas se découvrir d'un fil,
que l'printemps c'était pour bientôt,
les vieux principes du seizième siècle,
et les vieilles traditions débiles,
ils les appliquent tous à la lettre,
y m'font pitié ces imbéciles.
Ils se souviennent, au mois de mai,
d'un sang qui coula rouge et noir,
d'une révolution manquée
qui faillit renverser l'Histoire,
j'me souviens surtout d'ces moutons,
effrayés par la Liberté,
s'en allant voter par millions
pour l'ordre et la sécurité.
Ils commémorent au mois de juin
un débarquement d'Normandie,
ils pensent au brave soldat ricain
qu'est v'nu se faire tuer loin d'chez lui,
ils oublient qu'à l'abri des bombes,
les Francais criaient "Vive Pétain",
qu'ils étaient bien planqués à Londres,
qu'y avait pas beaucoup d'Jean Moulin.
Etre né sous l'signe de l'hexagone,
c'est pas la gloire, en vérité,
et le roi des cons, sur son trône,
me dites pas qu'il est portugais.
Ils font la fête au mois d'juillet,
en souv'nir d'une révolution,
qui n'a jamais éliminé
la misère et l'exploitation,
ils s'abreuvent de bals populaires,
d'feux d'artifice et de flonflons,
ils pensent oublier dans la bière
qu'ils sont gourvernés comme des pions.
Au mois d'août c'est la liberté,
après une longue année d'usine,
ils crient : "Vive les congés payés",
ils oublient un peu la machine,
en Espagne, en Grèce ou en France,
ils vont polluer toutes les plages,
et par leur unique présence,
abîmer tous les paysages.
Lorsqu'en septembre on assassine,
un peuple et une liberté,
au cœur de l'Amérique latine,
ils sont pas nombreux à gueuler,
un ambassadeur se ramène,
bras ouverts il est accueilli,
le fascisme c'est la gangrène
à Santiago comme à Paris.
Etre né sous l'signe de l'hexagone,
c'est vraiment pas une sinécure,
et le roi des cons, sur son trône,
il est français, ça j'en suis sûr.
Finies les vendanges en octobre,
le raisin fermente en tonneaux,
ils sont très fiers de leurs vignobles,
leurs "Côtes-du-Rhône" et leurs "Bordeaux",
ils exportent le sang de la terre
un peu partout à l'étranger,
leur pinard et leur camenbert
c'est leur seule gloire à ces tarrés.
En Novembre, au salon d'l'auto,
ils vont admirer par milliers
l'dernier modèle de chez Peugeot,
qu'ils pourront jamais se payer,
la bagnole, la télé, l'tiercé,
c'est l'opium du peuple de France,
lui supprimer c'est le tuer,
c'est une drogue à accoutumance.
En décembre c'est l'apothéose,
la grande bouffe et les p'tits cadeaux,
ils sont toujours aussi moroses,
mais y a d'la joie dans les ghettos,
la Terre peut s'arrêter d'tourner,
ils rat'ront pas leur réveillon;
moi j'voudrais tous les voir crever,
étouffés de dinde aux marrons.
Etre né sous l'signe de l'hexagone,
on peut pas dire qu'ca soit bandant
si l'roi des cons perdait son trône,
y aurait 50 millions de prétendants.
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jeudi, 31 mai 2007
Emprunts immobiliers : le PS dénonce la cadeau Sarko

«Trois à quatre milliards d’euros.» Le premier secrétaire du PS a demandé «que cessent ces mouvements d'annonces et de contre-annonces et qu'avant les élections législatives (les 10 et 17 juin, ndlr), on nous dise quelle est la mesure, quel est son montant, quel est le plafond de la déduction, quelle est la durée d'application et quel est le coût pour les finances publiques.»
Des éléments de réponse ont été apportés par Patrick Devedjian, secrétaire général délégué de l’UMP. Sur France Info, il a évalué mercredi le coût pour l’Etat entre «trois et quatre milliards» d’euros. Il a également souligné que l’engagement pris par Nicolas Sarkosy en matière de déduction serait tenu sur tous les contrats en cours.
Dans l’attente de précisions, qui permettraient à chacun de «choisir en connaissance de cause», Hollande en a profité pour rappeler que le projet du PS proposait «des prêts à taux zéro pour tous les accédants à la propriété».
«Flambée». Autre critique, émanant cette fois de Ségolène Royal : les déductions fiscales annoncées risquent de provoquer «une flambée du coût de l’immobilier» si elles ne sont pas suivies de mesures spécifiques. «Le principal risque d'une décision comme celle-ci, c'est la flambée du coût de l'immobilier.» Elle doit donc «s'accompagner de trois choses : remettre sur le marché des logements qui ne le sont pas (...), lancer très rapidement des programmes de logements accessibles aux catégories moyennes, savoir comment ce cadeau fiscal qui coûte entre deux et cinq milliards d'euros sera financé, sur quelles catégories sociales seront pris ces deux à cinq milliards d'euros», a-t-elle déclaré à LCI à propos de cette mesure qu’elle qualifie d’«espèce d’improvisation assez étrange et démagogique».
23:20 Publié dans Lu dans la presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Les laborieuses heures sup de Sarkozy

Le compte à rebours est lancé. Aujourd'hui ou demain, le ministre en charge de l'Economie et de l'Emploi, Jean-Louis Borloo, devrait communiquer aux partenaires sociaux une première épure du projet concernant la détaxation des heures supplémentaires. Et le projet de loi devrait être présenté au Conseil des ministres le 13 ou le 20 juin. François Fillon souhaite aller très vite. Mais plus les conseillers du Premier ministre planchent sur la concrétisation de la promesse phare de la campagne présidentielle de Sarkozy - «Travailler plus pour gagner plus» -, plus les effets pervers de la mesure apparaissent inquiétants.
Hier, le Conseil d'analyse économique, dont le rôle est d'aider le chef du gouvernement à préparer ses décisions, s'est divisé sur un rapport rédigé par trois Pierre Cahuc, Patrick Artus et André Sylberger. Ces trois économistes mettent en garde sur l'inefficacité et les incertitudes du dispositif envisagé par le gouvernement (lire page 3 l'interview de Christian Saint-Etienne).
23:15 Publié dans Elections Législatives 10et 17 juin 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 30 mai 2007
réunion D'Anne-Marie REME PIC à Beauvallon

Lundi 28 mai Anne Marie Reme-Pic a tenu sa 1ère réunion sur le canton de Portes les Valence, à Beauvallon avec sa suppléante Marie-Jo Faure, maire de Beauvallon.
Anne-Marie REME PIC a évoqué l'enjeu d'être une opposition forte et importante, elle a insisté sur l'actuelle politique de communication , d'image que menait SARKOZY . Elle a mis en garde sur ce qui se profilerait suite aux législatives si sarkozy avait une majorité. On assistera à un changement de méthode pour passer en force des réformes qui seront celles d'une politique ultralibérale. En ce moment nous sommes dans l'effet d'annonce mais ensuite N Sarkozy mettra à profit la concentration des pouvoirs pour organiser les réformes qu'il souhaite. Sarkozy a déjà les pouvoirs découlant de ses amis de la finance, des médias il ne faut pas lui assurer une majorité aux législatives.
Le parti socialiste a un programme de législature axé sur l'emploi, la sécurité (où N Sarkozy n'a pas été efficace), le logement , l'éducation.Donnons à notre Pays , le maximum de députés. Il faut savoir que sur 200 circonscriptions Ségolène Royal arrive en tête devant N Sarkozy, ensuite il ya un écart de 3 points qui est rattrapable.
Dans notre circonscription F Reynier n'a pour programme que de s'afficher avec N Sarkozy lequel par un montage-photo il a placé a ses côtés...n'évoquant pas sa supplénte (drôle d'idée de la politique) , Thierry Cornillet qui se présente sous l'étiquette avait soutenu N Sarkozy et sa campagne se résume à des distributions de nougats sur les lieux publiques (drôle d'idée également de la conscience politique de ses concitoyens) quant à J Cheval, FN il a une nouvelle fois changé de circonscription ne prenant pas la peine d'avoir un local de campagne sur la circonscription.!!!

Anne-Marie REME-PIC forte de sa connaissance du terrain , de la spécificité de la Drôme puisqu'elle est conseillère génèrale avec Marie Jo Faure est la seule capable de répondre aux préoccupations de ses concitoyens dont elle est proche et dont elle connait les problèmes.
16:55 Publié dans Elections Législatives 10et 17 juin 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 28 mai 2007
Ségolène Royal : Ne vous démobilisez
"Continuez !" "Ne lâchez pas !" "Rentrez-leur dedans à tous ces petits roquets !" : ils ne sont pas forcément très nombreux, mais ils ont la ferveur des supporters. Ségolène est aux anges. Pour son premier retour sur terre hier, à Saintes, sous des déluges, à La Rochelle ou encore à la Fête de la cigogne, près de Rochefort, elle a entendu ce qu'elle souhaitait entendre, à savoir que son avenir est devant elle, puisque "quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas", comme elle l'avait dit "dimanche". Ce dimanche 6 mai, elle n'a cessé d'en faire mention hier, comme un balustre auquel elle compte s'accrocher au cours de sa longue marche vers les "prochaines victoires".
Même les athlètes ont besoin d'un peu de repos
Mais le message explicite de cette remise en route - "Ne vous démobilisez pas, l'élan doit continuer" - s'adresse à ses 17 millions d'électeurs et même bien au-delà, à tous ceux qui "se sont fait avoir" par Nicolas Sarkozy, tous ceux que le président a, d'ores et déjà, "floués", "trompés", "bernés". Ségolène Royal élude toute question précise. Ses intentions quant à la prise du parti socialiste ? En parler serait manquer de respect vis-à-vis des Français avec lesquels elle se sent liée par "une sorte de contrat moral" après tout ce qui s'est passé de "si fort". "Laissez-moi un délai de réflexion", consent-elle à lâcher, interrogée pour la énième fois. Sur les intentions du président du PRG, Jean-Michel Baylet, elle reste muette, passant immédiatement la parole à la représentante locale du PRG, qui jure, elle, fidélité à la gauche. La cohabitation ? Elle élude également. En revanche, elle se montre intarissable sur les "reculs" du président et du gouvernement, que ce soit sur la Turquie, sur le service minimum en cas de grève des transports publics, sur la baisse d'impôts qui ne concerne que les "quinze mille plus riches de France" auxquels est offert un bouclier fiscal, sur les déductions d'intérêts d'emprunt immobilier, sur les OGM, etc.
Quant au revenu de solidarité active, par exemple, que son ami Martin Hirsch est chargé de mettre en place - une idée à elle, jure-t-elle -, elle brûle d'impatience et exige que les textes sortent avant le premier tour de l'élection législative. Par deux fois, elle commet le même lapsus, parlant du premier tour des "élections présidentielles". Le chalutier (langoustines et seiches) sur lequel elle embarque pour un petit tour vers le pont de l'île de Ré ("Il est là, Jospin ?") s'appelle d'ailleurs Les Deux Tours. Sur ce bateau qui, glisse-t-elle, n'est pas un yacht voguant sur les eaux maltaises, elle se met à la barre pour le plaisir des photographes et de la presse qui a bien compris l'allusion. "Je crois avoir fait une campagne exceptionnelle", explique-t-elle, et, dans la continuité de cette "dynamique", elle veut "imaginer la France de demain" et d'abord "réinventer la gauche de demain".
Et si elle n'était pas à Bordeaux, au lancement officiel de la campagne législative par François Hollande, c'est qu'elle "n'est pas une machine". Après les jeux Olympiques, les athlètes de haut niveau prennent plusieurs mois de repos, fait-elle valoir, elle qui n'a pris "que quelques jours". Or, si dans une campagne "il y a des joies immenses, il y a aussi des coups reçus, y compris donnés par son propre camp. Et, dans ce domaine, on ne m'a pas vraiment épargnée."
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vendredi, 25 mai 2007
Qui veut gagner des millions ?

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jeudi, 24 mai 2007
Marché de Beauvallon
L

22:35 Publié dans Elections Législatives 10et 17 juin 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 23 mai 2007
Dates et lieux des réunions sur le canton de portes les Valence
Réunions publiques
d'Anne Marie-Rème Pic et de Marie-Josée Faure,
sur le Canton de Portes lès Valence
Lundi 28 Mai, à 18 heures 30 à Beauvallon, salle Robert Freyss
Vendredi 1er Juin, à 20 heures à Etoile, Espace Polyvalent
Vendredi 08 Juin 2007 à 18 heures 30 à Portes lès Valence , Salle Georges Brassens
01:10 Publié dans Elections Législatives 10et 17 juin 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 21 mai 2007
FRANCHISE MEDICALE : LE DOUBLE DISCOURS DE NICOLAS SARKOZY
Ce qui sera mis en pratique par N Sarkozy, est-ce que vous voulez ?
« franchise : définition : clause d’une assurance qui fixe une somme forfaitaire restant à la charge de l’assuré »
Mai 2004. Sur le plateau de « Cent minutes pour convaincre », le spectre d’une franchise sur les remboursements de soins est pour la première fois agité devant les Français. Et c’est Philippe Douste-Blazy, venu vanter sa réforme de la dernière chance, qui, dans son style inimitable, fait rempart de son corps pour sauver la protection sociale à la française de cette menace : « des gens…nous envoient des mails et…disent, “ Ce n’est pas compliqué, faisons une franchise…les 100, ou 200, ou 300 premiers euros par personne, vous les payez, après ça sera l’Assurance maladie ”. Ça…je le refuse… parce que c’est comptable, c’est injuste parce qu’on ne peut pas faire payer de la même manière celui qui a un gros salaire, que celui qui est au SMIC, le système changera, ce ne sera plus le système de l’assurance maladie que l’on connaît »(1)
Si par pudeur le Ministre de la Santé de l’époque gardait la discrétion sur l’anonyme spammeur qui lui envoyait des mails en ce sens, ce secret était un secret de Polichinelle. L’homme qui enjoignait alors Philippe Douste-Blazy de prendre des mesures drastiques n’était autre que son homologue des Finances, Nicolas Sarkozy, lequel dès 2001, dans « Libre », écrivait : « Je crois utile qu’un système de franchise soit mis en place comme pour tout processus d’assurance. Ainsi les 500 premiers francs [76,22 €] de dépenses de santé annuelles des assurés sociaux ne seraient pas remboursés, afin de responsabiliser ceux-ci.” (2)
« Responsabiliser les assurés »… Ce vieux dogme néolibéral qui tente de reporter la faute du déficit sur des assurés sociaux infantiles au comportement irresponsable, et des médecins laxistes, complices, sans jamais interroger l’équation financière de la protection sociale, de plus en plus déficitaire au fur et à mesure que s’amenuisent les revenus du travail au profit des revenus spéculatifs.
« Responsabiliser les assurés », ce fut l’axe principal de la réforme Douste-Blazy, dont on voit bien aujourd’hui, lorsque ce vaillant défenseur de la protection sociale vient faire la claque aux meetings de son nouveau leader, qu’avec sa franchise de 1 euro sur les consultations et les actes de biologie médicale ( à hauteur de 50 euros annuels), il n’a fait que mettre le pied à l’étrier à la franchise Sarkozy à laquelle il prétendait barrer la route. Incohérence, quand tu nous tiens…
A la convention Santé de l’UMP (3) , en juin 2006, après l’habituel couplet sur les abus et les fraudes ( parfait pour désespérer la population de la notion de solidarité), Nicolas Sarkozy pose LA question : « Nous parlons d’assurance maladie… Y a-t-il une seule assurance sans franchise ? » Escamotant habilement le mot « solidaire », il traite la protection sociale comme une simple question d’assurance commerciale. Mais se garde d’avancer un chiffre. Car la franchise sur les remboursements modifierait profondément le système de protection sociale. L’entourage néolibéral de l’homme qui cite Jaurès pour appliquer le programme de Thatcher le sait bien : un système de franchise « forfaitaire et acquittée chaque trimestre » aurait des effets dramatiques pour les patients aux faibles revenus, mais pas assez pauvres pour en être dispensés. Certains d’entre eux amputeraient leur train de vie modeste pour pouvoir accéder aux soins. D’autres tenteraient de les retarder, y renonceraient. Tous seraient fragilisés, et cette précarité dans le domaine fondamental qu’est la santé les rendrait plus « flexibles » encore.
Confrontés à la croissance des dépenses de santé, aucun pays européen ne s’est lancé dans un dispositif semblable, connaissant l’importance de la médecine de premier recours en terme de santé publique et de prévention. Notons cependant que Nicolas Sarkozy se garde bien de porter atteinte aux intérêts des firmes pharmaceutiques : la franchise ne s’appliquera pas au médicament, car, selon Nicolas Sarkozy « ça pénalise celui qui est très malade »(4). Pas de doute, la France conserverait sous Nicolas Sarkozy sa première place mondiale en terme de consommation pharmaceutique.
« Comment comprendre que le paiement d’une franchise soit insupportable dans le domaine de la santé alors qu’une charge de plusieurs centaines d’euros par an pour la téléphonie mobile ou l’abonnement Internet ne pose pas de question ? » pointe François Fillon (5), comparant sans vergogne la santé des malades à la téléphonie mobile, conformément au grand rêve de l’Organisation Mondiale du Commerce : « Un Peuple, un Empire, Un Hypermarché ». En Novembre 2006, présentant le projet de l’UMP, il précisera les détails du système envisagé : il s’agirait de remplacer « les forfaits mis en place ces dernières années » par une franchise annuelle de 50 à 100 euros, modulable.
Mais étrangement, devant le panel venu récemment l’interroger sur TF1, et 9 milllions de téléspectateurs, Nicolas Sarkozy livre un tout autre chiffre : sa franchise n’est plus de 100 euros, mais… représenterait seulement « les 5 ou 10 premiers euros de dépense de santé chaque année » (4) , puis, dans un autre entretien, « quelques centimes à quelques euros pour chaque acte ». (6)
C’est qu’entre-temps Xavier Bertrand, actuel Ministre de la Santé (article de février 2007)devenu porte-parole et « caution sociale » juppéiste du candidat qui cite Jaurès pour mieux masquer le programme de Thatcher, a fait remonter à Nicolas Sarkozy une note des fonctionnaires de la Direction de la Sécurité Sociale détaillant les « inconvénients socio-économiques » (7) de cette mesure, à savoir, que 27% de la population ne percevraient plus un centime de la Sécu chaque année ( tout en continuant à cotiser). Ceci « pourrait fragiliser l’adhésion à l’assurance-maladie obligatoire ». Mais n’est-ce pas, de manière discrète, le but poursuivi de longue date par les néolibéraux, tandis que dans leur ombre les assurances attendent derelever « les défis des réformes à venir qui transformeront profondément l'intervention des acteurs complémentaires, notamment dans le domaine de la santé, pour jouer un rôle de premier plan dans l'amélioration des services de protection sociale.»(8)
Difficile dans ce contexte de pousser les feux, et Nicolas Sarkozy tente de minorer la franchise pour éviter un faux-pas électoral. Reste que depuis la réforme Douste-Blazy, les forfaits sur les soins se sont multipliés, augmentant le reste à charge de l’assuré. Remplacer ces forfaits par une franchise ne se conçoit que si celle-ci dépasse, et de loin, les « quelques centimes à quelques euros pour chaque acte » qu’avance maintenant prudemment Nicolas Sarkozy pour ne pas effrayer l’électeur. De même, il ne répète plus que : « Si les dépenses augmentent, et donc le déficit augmente, on pourrait alors augmenter le montant de la franchise. »(3)
Philippe Douste-Blazy le disait dès 2004 : « Qu’est-ce qui se passe quand il y a une franchise de 200 euros ? Eh bien vous avez tout de suite des gens pour vous dire, moi je vous les paie, les assureurs, c’est un système que je ne veux pas, en tout cas je ne resterais pas dans ce système politique si vraiment on perd le système de la protection sociale. »(1)
Sans attendre ( ne rêvons pas) que l’ancien Ministre de la Santé mette ses actes en concordance avec ses paroles, patients et professionnels de santé doivent se mobiliser, et apprendre à se méfier de la franchise à géométrie variable de Nicolas Sarkozy.
Dernier ouvrage : « Les Fossoyeurs… Notre santé les intéresse », éditions PRIVE, février 2007.
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Hommage de Bernard-Henri Lévy à Ségolène Royal

Eh bien oui. Au risque de surprendre, je pense que Ségolène Royal a fait une bonne campagne.
Elle a perdu, c’est entendu.
Et perdu plus lourdement que ne le donnaient à penser, ces derniers mois, les prévisions.
Mais elle a perdu pour des raisons que l’on commence à bien cerner et dont je prétends, moi, qu’elles sont à son honneur.
Elle a été diabolisée, d’abord. On a beaucoup parlé - et on avait raison - de la tentative de diabolisation dont fut victime son adversaire. Mais autrement plus insidieuse, donc plus ruineuse, fut la diabolisation qui l’a poursuivie, elle, depuis ses premiers pas. Incompétente quand elle la fermait ; agressive quand elle l’ouvrait… N’ayant rien à dire quand elle prenait le temps d’écouter ses électeurs ; scandaleuse quand elle rompait le silence (les 35 heures) ou brisait les orthodoxies (ses prises de position, si courageuses, sur le nucléaire iranien ou le Darfour)… Bécassine, enfin, avant son débat avec Sarkozy ; Cruella après et, surtout, pendant - quand elle a commis le crime de lèse future majesté de l’interrompre, interpeller, ne rien laisser passer, le mettre dans les cordes… Ce n’est plus une femme, gronda la rumeur, c’est une sorcière. Ce n’était plus la douce, la maternelle Ségolène, c’était un bretteur, une tueuse - voyez ces yeux minces où passent des épées de feu ; entendez cette voix de mauvaise sirène, une octave trop haut, si dure… Ah l’increvable misogynie des Français et souvent, malheureusement, des Françaises ! J’ai aimé, moi, cette dernière image dans ce dernier débat. J’ai aimé la stature qu’elle a prise à cet instant - et la belle droiture qui émanait de son regard et de son port. Elle honorait la gauche, cette droiture. Et elle honorait la France.
Elle a livré bataille, deuxièmement, à un moment d’inflexion, mais encore, hélas, de suspens, où il devenait clair que la vieille stratégie d’union des gauches n’avait plus de chance de l’emporter mais où la nouvelle stratégie d’alliance avec le centre restait trop insolite, inédite, bref, révolutionnaire, pour passer le cap des hypothèses et retourner, réellement, les esprits. Madame Royal a dit les mots qu’il fallait dire. Elle a fait les gestes qu’il fallait faire. Peut-être, d’ailleurs, le grand débat de la campagne, celui qui restera, celui qui fit bouger les lignes en même temps que, au passage, les liturgies cathodiques, fut-il ce débat avec Bayrou dont elle a pris l’initiative et qui ouvrait, on le verra maintenant très vite, un vrai nouveau chapitre de l‘histoire politique française. Mais voilà… Il était trop tôt... On a dit, ici ou là, qu’il était trop tard, que c’est avant qu’il fallait le dire, avant qu’il fallait le faire, etc. Non, voyons. Le contraire. Il était trop tôt dans le siècle. Trop tôt dans l’histoire du pays. Sauf que c’est elle, Madame Royal, qui, trop tôt ou trop tard, l’aura fait. Sauf que, ce big bang rêvé par les uns, annoncé par les autres, c’est elle, et personne d’autre, qui l’aura osé et déclenché. Pour cela, elle restera. Pour cela, même si elle a perdu, elle a gagné.
Et puis il faut bien reconnaitre, enfin, que Nicolas Sarkozy a été bon. Vraiment bon. Je veux dire par là qu’il a su surfer, avec un mélange de talent et de cynisme non moins remarquables l’un que l’autre, sur une vague de fond dont il semble que tout le monde ait, à part lui, sous-estimé la terrible puissance. Qui, parmi les commentateurs, avait-il prévu que l’éloge d’une France qui n’a jamais commis, sic, de crime contre l’humanité puisse faire recette à ce point, douze ans après les paroles de Jacques Chirac reconnaissant, au Vel d’Hiv, notre participation au crime nazi ? Qui imaginait de tels hurlements de joie et, au fond, de soulagement, chaque fois que fut dit et redit, de meeting en meeting, que la France ex-coloniale n’était coupable de rien, qu’elle n’était en dette vis-à-vis de personne et qu’elle devait être fière, au contraire, de son œuvre civilisatrice ? Qui, encore, pouvait deviner que le traumatisme de Mai 68 fût resté si vif dans les esprits que l’appel répété à « liquider » - quel mot ! – l’héritage du « parti des voyous et des casseurs » puisse faire jaillir, lui aussi, de tels geysers de fiel, de joie triste et de ressentiment ? Madame Royal a résisté à ce discours. Fidèle à la ligne tenue, sur ces sujets, peu ou prou, par nos deux derniers Présidents, elle a tenté d’endiguer ce flot de haine et de rancune. Et, de cela aussi, je lui sais gré.
Je ne parle pas - car seul le mauvais esprit gaulois en a douté - du sang-froid dont elle a fait montre, d’un bout à l’autre de l’aventure.
Je n’insiste pas - encore que le fait fût unique dans notre histoire électorale - sur la double bataille qu’il lui a fallu mener : l’une, publique, contre son adversaire; l’autre, secrète, contre les siens.
Et je n’évoque que pour mémoire, enfin, le ton et, comme dit un poète qu’elle affectionne, le « frisson nouveau » qu’elle a fait passer dans cette vieille musique socialiste qui n’en finissait pas de mourir et qui n’attendait, peut-être, que ce salutaire coup de grâce.
Tout cela, elle l’a fait. Et il faut espérer que s’en souviennent ceux qui, à partir du lendemain de l'élection présidentielle, vont être tentés de se livrer au petit jeu de la chasse à la sorcière ou de la production de la chèvre émissaire.
Ségolène Royal est loin d’avoir dit son dernier mot – et c’est tant mieux.
Bernard-Henri Lévy
22:32 Publié dans Actualité Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Des mesures de Sarkozy rendent hommage à mon pacte présidentiel, qu'il a pourtant fort contesté !

"Des propositions de mon pacte présidentiel contestées par Nicolas Sarkozy sont aujourd'hui dans un projet de loi comme le revenu de solidarité actif ou l'éco-développement", a constaté Mme Royal lors d'un "briefing" avec la presse sans caméra ni micro, à la maison de la région à Poitiers qu'elle retrouvait après la présidentielle et une semaine de vacances.
"Ce projet se met en place avec la personnalité avec laquelle j'ai travaillé sur ce sujet pendant la campagne présidentielle. C'est un hommage en quelque sorte qui est rendu à bien des volets de mon pacte présidentiel", s'est-elle réjoui, en faisant référence à Martin Hirsch, nommé Haut commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté.
Mme Royal, qui a expliqué qu'elle ne se présentait pas aux élections législatives "pour éviter le cumul des mandats", estime que cela ne "l'empêchera pas de s'exprimer". "J'aurais une tribune quand j'aurai quelque chose à dire", a-t-elle précisé.
La députée des Deux-Sèvres, qui a appelé les électeurs a "donner la plus grande majorité possible aux élus socialistes", a "reçu une centaine de demandes" de candidats lui demandant de venir les soutenir. Elle se déplacera pour cela "en région et dans toute la France".
Arrivée à mi-journée en train à Poitiers, "après quelques jours de repos bien mérités", Ségolène Royal a présidé l'après-midi une commission permanente du conseil régional de Poitou-Charentes. Applaudie à son arrivée, elle s'est dit "très heureuse de se retrouver ici où le travail a toujours continué".
AFP
22:20 Publié dans Actualité Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Opposition de Martin Hirsch à la franchise médicale que sarkozy veut mettre ne place
Le Parti socialiste souligne "le peu de crédibilité d'un gouvernement hétéroclite", après l'opposition de Martin Hirsch, Haut commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté, à la mise en place de la franchise médicale voulue par Nicolas Sarkozy.

Martin Hirsch (Sipa)
Dans un communiqué, Faouzi Lamdaoui, secrétaire national du PS à l'Egalité et au Partenariat équitable, a affirmé: "l'opposition très nette de Martin Hirsch à la franchise médicale montre le peu de crédibilité d'un gouvernement hétéroclite". Selon lui, "alors que François Fillon a annoncé une application 'scrupuleuse' du programme de Nicolas Sarkozy, les débauchages médiatiques laissent déjà la place à la cacophonie et aux désaccords publics".
Nicolas Sarkozy a prévu, dans son programme, la mise en place de franchises sur les soins pour financer la Sécurité sociale
fixe : l'augmentation des dépenses de santé, ce serait d'abord et
avant tout la faute des patients. Il faudrait donc les
qu'ils consomment moins », ou, au minimum, pour que « la Sécu
rembourse de moins en moins ».
Aujourd'hui Nicolas Sarkozy va plus loin, beaucoup plus loin, en
annonçant que s'il est élu il mettra en place une « Franchise»
c'est-à-dire un seuil annuel de dépenses en dessous duquel
l'assurance maladie ne remboursera rien. Rien du tout. Franchise qui,
pour mieux jouer son rôle de dissuasion, ne sera pas remboursable par
les assurances complémentaires, au moins dans un premier temps.
Nous, professionnels de santé, acteurs du monde associatif ou
médico-social, universitaires, représentants des usagers et/ou
usagers du système de santé, refusons l'instauration d'une telle
«Franchise», socialement injuste, économiquement inefficace et
dangereuse pour la santé publique.
Rejoignez-nous afin d'exiger des candidats à la présidentielle une
clarification de leur position face à cette menace inacceptable sur
l'accès aux soins en France.
Rejoignez les signataires de l'appel contre la franchise sur les
remboursements de soins, à l'adresse:
www.appelcontrelafranchise.org
Liste des premiers signataires :
(Par ordre alphabétique)
François Autain, médecin, sénateur, Secrétaire de la Commission des
Affaires Sociales ; Hélène Baudry, médecin généraliste, Présidente de
l'Association Nationale des Médecins Référents ; Jacques Brunhes,
député des Hauts-de-Seine ; José Caudron, économiste de la santé et de
la protection sociale, Professeur Associé à l'Université Paris 1,
membre de la Fondation Copernic ; Jean De Kervasdoue, ancien
directeur des hôpitaux, professeur titulaire de la chaire d'économie
et de gestion des services de santé au Conservatoire national des arts
et métiers ; Frédéric Dutoit, député des Bouches-du-Rhône, maire des
15ème et 16ème arrondissements de Marseille ; Jacqueline Fraysse,
médecin cardiologue, députée des Hauts-de-Seine ; Jean-Marie Le Guen,
médecin, député de Paris ; Philippe Le Rouzo, médecin généraliste,
Président du Syndicat des médecins généralistes du Morbihan MG56 ;
Didier Menard, médecin généraliste, Président du Syndicat de la
Médecine Générale ; Catherine Mills, Maître de Conférences honoraire
à l'Université de Paris I, économiste de la santé et de la protection
sociale ; Marc Mondan, médecin généraliste, Président d'Espace
Généraliste 91, membre du Département de médecine générale de la
Faculté Paris-Sud Kremlin-Bicêtre, Maître de stage.
22:05 Publié dans Lu dans la presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Martin Hirsch dit non aux franchises sur les soins
Il a poursuivi: «J'ai dit il y a 15 jours, un mois, deux mois, trois mois que ça ne me paraissait pas une bonne mesure.» «Je peux être convaincu mais je pense vraiment que ce n'est pas ce qu'il faut faire», a ajouté l'ancien président d'Emmaüs France. Questionné sur le fait que l'on puisse lui «reprocher sa liberté de parole», Martin Hirsch a répondu: «Peut-être, mais comment voulez-vous faire autrement ?»
En 2004 déjà, l'instauration d'un forfait d'un euro par consultation non remboursé par la Sécu ni les complémentaires santé, et un an plus tard, la mise en place d'un forfait de 18 euros pour les actes médicaux d'un montant supérieur à 91 euros dispensés dans les hôpitaux et cliniques privées avaient suscité l'ire des partenaires sociaux et des associations d'usagers.
22:00 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
nous devons rassembler nos forces en vue de ce difficile combat
LE MONDE DU 21 MAI 2007
Jean-Marc Ayrault répond aux critiques de R Forni à l'encontre de François HOLLANDE;
Comment réagissez-vous aux propos de Raymond Forni contre François Hollande, à l'heure où le PS cherche à se rassembler pour les élections législatives ?
En ce moment, François Hollande mouille la chemise pour le Parti socialiste. Il me paraît plus opportun de l'aider que de le critiquer. Les enjeux du scrutin à venir sont fondamentaux : la droite veut obtenir un maximum de sièges à l'Assemblée – peut-être quatre cents – et le rôle du PS est de chercher à établir un contre-pouvoir.
Cela risque d'être difficile avec un "pôle de gauche" au sein du gouvernement ?Nous devons penser à la gauche, qui cherche à avancer, ainsi qu'aux 17 millions d'électeurs de Ségolène Royal. Le temps n'est pas aux manœuvres stériles, nous devons rassembler nos forces en vue de ce difficile combat.
Ce qui veut dire que la parole sera libérée à gauche seulement après les élections législatives ?
Le temps de l'analyse viendra. Nous avons évidemment un gros travail à faire pour expliquer les raisons de notre défaite. Mais ce travail doit être collectif, il ne doit pas se limiter à des prises de position individuelles. Il doit porter sur le fond, ce qui ne doit pas se traduire par des formules sans intérêt. Ce que je dis à Raymond Forni, c'est que plus l'on est responsable, plus l'on se doit d'être exemplaire.
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ni naïf , ni dupe ?
Dans libération :
PARIS (Reuters) - L'ex-président d'Emmaüs-France Martin Hirsch, inaugure une toute nouvelle fonction, taillée sur mesure pour cet homme de gauche, au sein d'un gouvernement de la Ve République.
"Je ne suis ni dupe ni naïf", déclare dans une interview publiée par le Monde l'une des quatre personnalités qui représentent l'ouverture à gauche du gouvernement de François Fillon, nommé vendredi.
"J'ai conscience que, sur un certain nombre de sujets, l'équipe de M. Fillon va agir dans un sens qui ne correspondra pas forcément à mes orientations", explique-t-il. "Mais l'intitulé de ma fonction n'est pas anecdotique : je suis plus dans la position d'un haut fonctionnaire ou d'une autorité administrative que d'un responsable politique."
"J'appartiens certes au gouvernement et suis directement rattaché au Premier ministre mais sans avoir le titre de ministre ou de secrétaire d'Etat", ajoute-t-il. "Dans l'histoire de la Ve république, cela ne s'était jamais produit."
Le nouveau haut-commissaire aux Solidarité actives contre la pauvreté estime que cette "solution d'équilibre" lui permettra d'être "moins impliqué que les autres membres du gouvernement dans les choix politiques" faits hors de son champ d'attributions.
"Je reste dans l'engagement non partisan qui était le mien jusqu'à présent", assure-t-il.
HIRSCH DEFENDRA UNE LOI AU PARLEMENT
"J'ai trop bataillé pour convaincre qu'il fallait une réforme des minima sociaux n'opposant plus solidarité et travail pour me défiler quand il s'agit de la mettre en oeuvre", explique le nouveau haut-commissaire, qui affirme vouloir peser "à 100%" pour que son projet de "revenu de solidarité active" (RSA) devienne une réalité.
Le RSA doit permettre aux allocataires de minima sociaux et aux travailleurs pauvres d'avoir à la fois un véritable emploi et un salaire, et non "des activités d'intérêt général mal rétribuées et peu gratifiantes".
Selon Martin Hirsch, le président de la République souhaite qu'un projet de loi soit élaboré dès cette année.
"Je le présenterai en conseil des ministres, puis le défendrai au Parlement", ajoute-t-il.
Il raconte qu'il souhaitait initialement rester à l'extérieur du gouvernement mais que le nouveau chef de l'Etat a fait valoir, lors de leurs entretiens, des "arguments d'efficacité et de moyens" pour le convaincre d'entrer dans la nouvelle équipe gouvernementale.
Martin Hirsch a participé vendredi au Premier conseil des ministres et on le voit sur la traditionnelle "photo de famille" prise après cette réunion à l'Elysée. Il ne participera cependant désormais aux Conseils que lorsque des sujets entrant dans ses attributions seront à l'ordre du jour.
Aussitôt connue sa nomination, il a démissionné de la présidence d'Emmaüs-France, un an avant la fin de son mandat, afin, a-t-il expliqué, de ne pas mettre en cause l'indépendance du mouvement fondé par l'Abbé Pierre.
21:30 Publié dans Lu dans la presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 19 mai 2007
Anne-Marie Rème-Pic candidate aux élections légisaltives
Anne-Marie Reme-Pic, candidate pour le Parti socialiste, le Mouvement des Républicains et Citoyens et le Parti radical de Gauche aux élections législatives 10 et 17 juin 2007
Présentation de la candidate Anne-Marie Reme-Pic et de sa suppléante Marie-Josée Faure
Anne Marie REME-PIC :
Est née il y a 52 ans à Montélimar. Mariée à Arnaud et maman de 3 enfants : Juliette, Magali et François âgés respectivement de 27, 24 et 17 ans.
Docteur-vétérinaire, elle travaille pour le Ministère de l'Agriculture : La santé publique, la protection de l'environnnement, de l'eau et des animeaux sont des préoccupations quotidiennes.
Elue conseillère municipale de Montélimar en 1995 et conseillère générale du canton de Montélimar 2 en 2004. Au Conseil général de la Drôme, elle est Vice-Présidente, chargée du logement des des Bâtiments Départementaux.
Marie-Josée FAURE :
Est maire de BEAUVALLON et Conseillère Génèrale du canton de PORTES LES VALENCE.
Présidente de la maison du Handicap
Leur document de campagne :
Madame, Mademoiselle, Monsieur,
L'élection législative dans notre circonscription est pleine d'incertitudes avec déjà six candidats déclarés. J'invite toutes celles et tous ceux qui me soutiennent et souhaitent ma présence au second tour á se mobiliser dès le 10 juin.
Je veux tout d'abord rassembler très largement les femmes et les hommes qui se reconnaissent dans les valeurs de progrès, de solidarité et de laïcité portées par une gauche moderne et ouverte.
Merci au Parti radical de Gauche et au Mouvement Républicain et Citoyen qui me soutiennent dès le 1° tour.
Voter pour moi, c'est refuser le rouleau compresseur de l' UMP régnant sans partage sur tous les rouages de notre République. Le pouvoir fort de M. Sarkozy doit être équilibré par des contre-pouvoirs solides et constructifs. C'est une nécessité absolue pour que notre démocratie fonctionne bien. Les députés élus en juin doivent représenter au mieux la diversité de notre pays, et tout l'arc-en ciel des convictions politiques républicaines.
Je m'adresse enfin á celles et ceux, nombreux, qui me disent apprécier le travail que je réalise depuis 1995 á Montélimar comme conseillère municipale, et depuis 2004 comme vice-présidente du Conseil Général de la Drôme, alors même qu'ils ne partagent pas tous mes engagements politiques.
A tous je dis simplement : j'ai besoin de vous dès le 1er tour le 10 juin prochain
Née il y a 52 ans à Montélimar, je suis mariée avec Arnaud et j'ai 3 enfants, Juliette (27 ans), Magali (24 ans), et François (17 ans). Mon père, Maurice PIC, ancien ministre, parlementaire et maire de Montélimar, m'a transmis sa passion de la Drôme.
Docteur-Vétérinaire, je travaille pour le ministère de l'Agriculture : la santé publique, la protection de l'environnement, de l'eau et des animaux... J'ai été élue conseillère municipale de Montélimar en 1995, puis en 2004, conseillère générale du canton de Montélimar 2. Depuis cette même date, je suis Vice-Présidente du Conseil Général de la Drôme, chargée du Logement et des Bâtiments Départementaux.
Je connais bien la Drôme, ses richesses, ses potentialités, mais aussi ses difficultés : le travail, la précarité de certains emplois, le chômage, le logement qui manque ou qui coûte trop cher, le pouvoir d'achat en baisse pour beaucoup de familles, l'éducation des enfants, les problèmes de garde des tout-petits, les difficultés des personnes âgées et de leurs proches...
Il n'est pas admissible que tant de familles souffrent de ne pouvoir accéder à un logement à un prix abordable, que tant de salariés soient contraints de travailler à temps si partiel qu'ils restent pauvres tout en travaillant ! Force est de constater que la situation s'est dégradée depuis 5 ans, alors que l'UMP est aux commandes de la France . Les inégalités restent criantes pour les Français aux revenus moyens ou modestes.
Chaque jour aussi, je rencontre des Drômoises et des Drômois formidables, pleins de talents et de volonté, des chefs d'entreprises et des salariés qui font vivre l'économie drômoise, des personnes qui assurent les services publics de qualité ou qui s'engagent bénévolement dans la vie associative au service des autres. Avec eux, je veux affirmer ici que la solidarité, la laïcité et l'innovation doivent être au cœur de l'engagement pour le changement.
La 2e circonscription de la Drôme s'étire de Pierrelatte à Portes-les-Valence. C'est un territoire à forts enjeux. Lieu de passage pour l'Europe du nord au sud, le terrain y est précieux et convoité. Il faut absolument y maintenir des conditions de vie sûres et abordables pour ses habitants, et préserver leur environnement.
Lors du grand débat public sur la vallée du Rhône en 2006, j'ai exprimé fortement ma volonté pour des choix stratégiques de développement durable : non au doublement de l'autoroute A7 et à la liaison A7- A49, oui au développement des transports par rail et par fleuve, oui à la création d'une gare TGV à Allan tout en confortant la voie classique par des TER cadencés et surtout plus nombreux.
D'autres enjeux sont essentiels :
-
l'agriculture qui présente de réels atouts malgré les difficultés de l'arboriculture et de la viticulture
-
l'activité économique qui doit rester diversifiée tant à Pierrelatte qu'à Montélimar, Livron, Loriol et Portes-les-Valence
-
la protection des populations lors des crues du fleuve Rhône.
Marie-Josée FAURE est ma suppléante : elle est maire de Beauvallon et conseillère générale du canton de Portes-les-Valence. Je la remercie vivement pour son engagement à mes côtés. Ensemble, nous allons faire une campagne électorale dynamique et sérieuse. Ensemble, lors des prochaines semaines, nous irons à votre rencontre dans chacune des 40 communes que compte cette 2e circonscription pour vous écouter, échanger et proposer.
Agir sur la politique nationale en vous représentant, renouer la confiance entre les citoyens et les élus : c'est ce que je veux faire avec votre soutien.

Marie José Faure - suppléante
J'ai souhaité me présenter comme suppléante d'Anne-Marie REME-PIC pour plusieurs raisons.

Tout d'abord, je travaille très souvent avec Anne Marie au Conseil Général de la Drôme et j'apprécie ses qualités de travail et de dialogue. C'est une femme qui place comme moi, l'être humain au coeur de notre société en défendant la solidarité, le sociale.
Pour nous, ensuite, la politique n'est pas une idée abstraite et éloignée des préoccupations du quotidien des Drômois. Anne-Marie saura, avec conviction et disponibilité, tisser les liens avec tous les habitants de la 2ème circonscription.
Maire de Beauvallon et conseillère générale du canton de Portes-les-Valence, j'assurerai avec détermination cette responsabilité nouvelle afin que la présence de la députée et de sa suppléante soit effective et forte sur l'ensemble de la circonscription, du nord au sud.
Alors oui, je m'engage devant vous, certaine qu'Anne-Marie RéME-PIC vous représentera à l'Assemblée Nationale avec efficacité au service de toutes et tous, sans esprit partisan, pour une France plus juste et plus forte, vers une Europe plus solidaire.
09:10 Publié dans Elections Législatives 10et 17 juin 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 14 mai 2007
intervention de Ségolène Royal au Conseil National du PS, samedi 12 Mai
Je dirai simplement quelques mots pour dire aussi que tous ces applaudissements sont destinés aussi à tous les militants, les citoyens qui se sont formidablement mobilisés au cours de cette belle campagne.
Vous dire aussi la fierté d'avoir conduit cette campagne, désignée par 60 % des militants socialistes, je voudrais souligner la très forte mobilisation dans les fédérations, la mobilisation des militants, bien sûr, mais aussi celles des partis alliés qui nous ont rejoints, qui nous ont soutenus dans cette campagne, tous les élus qui ont également été en première ligne de ce combat. Nous avons vu des salles pleines à craquer, des citoyens enthousiastes, des citoyens mobilisés, et aujourd'hui c'est une force qui s'est levée, même si le combat ne s'est pas terminé comme nous l'aurions souhaité. C'est une force qui s'est levée de 17 millions de voix.
Et je pense, je le vois, vous le voyez aussi sur vos territoires, ce vote contient des perspectives d'avenir, ce vote contient un élan. On sent, à la fois bien sûr une tristesse, et j'y reviendrai, même parfois plus, et en particulier dans les quartiers populaires, mais on sent également une fierté très forte et une volonté de continuer. Il n'y a pas d'abattement, il y a une fierté dans ce qui a été réalisé, dans ce qui a été dit, dans ce qui a été porté au cours de cette campagne, dans ce qui a été réalisé, à l'exemple de ces images de meetings extraordinaires, dans ces images de Charléty par exemple, mais aussi partout dans les régions dans lesquelles vous êtes et dans lesquelles vous êtes mobilisés.
Moi, je veux aujourd'hui surtout retenir cette fierté-là parce que c'est sur ce socle-là que nous allons pouvoir construire le mouvement des élections législatives. Les valeurs fondamentales étaient là, les problèmes étaient bien identifiés, la question de la vie chère et des bas salaires, la question du chômage et des délocalisations, notamment le chômage des jeunes, la question de la précarité qui était au centre de notre campagne, les questions aussi liées à la sécurité, aux sécurités au sens large, avec le besoin que ressentent les Français d'avoir une clarification des règles du jeu, ce que j'ai appelé l'ordre juste. La question du refus de l'assistanat pour les tout petit salariés, pour les travailleurs pauvres. Et, cette question aussi, nous devons continuer à y travailler, les peurs aussi, les peurs des délocalisations, les peurs des personnes âgées face au déficit de tous les régimes de retraite et de santé. Bref, les questions sont là, les questions aussi que nous avons abordées sur la République, sur la nation, sur l'identité. Nous l'avions fait il y a déjà deux ans, donc ces questions-là qui ont parfois été recaptées, raptées parfois par la droite en étant déformées, nous devons continuer à y travailler et à les clarifier.
Je pense aussi à la question de la valeur travail, dont j'ai été une des premières à la mettre en avant dans ce débat. Tous ces sujets continuent à tarauder les Français, ils vont donc à nouveau émerger au cours de la campagne des élections législatives. Et tout ce travail qui a été accompli par le Parti socialiste, par le mouvement aussi de rassemblement au cours des échéances de la campagne présidentielle devra rapidement déboucher et être clarifié. Et c'est le rôle aussi de ce Conseil national et des présentations qui seront faites tout à l'heure.
Je voudrais ici dire très simplement que j'entends ici ou là des interprétations de la défaite, certaines justes, bien sûr, d'autres dérisoires, et d'autres inutilement blessantes, mais je crois qu'aujourd'hui le temps n'est pas aux polémiques. Je dirai pour ma part ce que j'en pense après les élections législatives. Car je crois que, d'ici là, nous devons rester unis et nous avons entre les mains ce talisman que j'évoquais tout à l'heure de la fierté et de la volonté de 17 millions d'électeurs qui attendent de nous que nous redéclenchions, pour les élections législatives, un mouvement d'unité, de fraternité, de solidarité, un élan qui nous permettra d'envoyer à l'Assemblée nationale le plus grand nombre possible de parlementaires ; parce que c'est le fonctionnement de la démocratie qui est en jeu, c'est l'émergence d'un contrepouvoir par rapport à une droite dure qui a fait la jonction avec l'extrême droite, donc il y a une attente extrêmement forte à notre égard. Et, pour ma part, ce que je crois, c'est que nous devons mobiliser les énergies positives qui ont émergé au cours de cette campagne, et nous devons les transformer positivement au cours de cet élan des élections législatives. La campagne sera conduite par le Premier secrétaire. J'y prendrai bien évidemment toute ma place en tant que candidate à l'élection présidentielle, je suis disponible pour venir faire des réunions sur le territoire, d'autant plus que je ne suis pas candidate. Je ne sais pas candidate parce que je m'applique à moi-même une des règles du pacte présidentiel du non-cumul des mandats, mais je conçois que cette règle ne soit pas suivie par tous puisque la loi ne l'impose pas aujourd'hui, donc je ne l'impose pas comme modèle, mais il me semble élémentaire, par rapport à ce que j'ai dit en tant que candidate à l'élection présidentielle, et portant une rénovation sur ce que nous avons appelé ensemble la république nouvelle, la VIe République, la modification des formes de l'exercice de la politique et en particulier la réforme des institutions au sein de laquelle nous avions inscrit ensemble, dans le projet socialiste, le non-cumul des mandats, il me semble que la politique par la preuve, qui m'est chère, est que le non-écart entre le discours et les actes soit appliqué.
Pour la suite, je ne sais pas si, ce qui compte, c'est de savoir s'il faut être plus ou moins à gauche. Vaut mieux être à gauche de toute façon, mais je crois que la question, et je pense qu'il ne faudrait pas qu'il y ait des conflits, de débats inutiles sur cette question-là, qui pourraient entraîner des difficultés ou freiner le mouvement positif, essentiel, indispensable, pour gagner le plus grand nombre de circonscriptions.
Je crois que la question, pour nous socialistes, c'est d'être vrais et de réaliser, d'incarner le socialisme du réel, c'est ensuite d'être cohérents, et j'allais dire disciplinés, même si ce n'est pas un mot fréquemment utilisé parmi les socialistes. Et je pense que pour l'avenir, sans anticiper les échéances, il est clair qu'il faudra réformer notre calendrier. D'abord, que le projet pour l'élection présidentielle ne soit pas fait avant, mais après la désignation de notre candidat ou de notre candidate pour qu'il y ait une cohérence. Ensuite, il faudra que le processus de désignation interne ne soit pas situé aussi près du combat principal et ne pas laisser un certain nombre de séquelles ou d'utilisations du combat interne utilisées par la droite. Mais nous aurons l'occasion d'en reparler, et d'en reparler sereinement, y compris dans la part que j'ai prise dans ce résultat qui n'est pas à la hauteur de ce que nous espérions. L'heure est maintenant à la mobilisation. Et je voudrais simplement souligner aussi un autre élément de fierté : nous avons reconquis le vote populaire, et notamment le vote ouvrier, 54 %. Nous avons fait venir vers la citoyenneté des jeunes, des jeunes très nombreux qui sont venus s'inscrire et qui ont voté pour nous, et notamment les jeunes des quartiers. Il y a des résultats qui sont sans appel, sans commentaire : Vaulx-en-Velin : 63 %, La Paillade : 65 %, Le Mirail à Toulouse : 70 %, les quartiers Nord de Marseille : 70 %, Aubervilliers : 61 %, Saint-Denis : 67 %, Trappes : 70 %, Bobigny : 66 %. Merci à ces jeunes, à leur élan citoyen , et nous savons aussi leur déception, leur désarroi, leur profonde tristesse.
Je pense que l'une de nos responsabilités, pour que ces jeunes continuent à venir voter, et continuent à s'inscrire dans cet élan citoyen, notre responsabilité, c'est de leur offrir des perspectives, c'est sans doute de repenser les formes de militantisme dans les quartiers, c'est d'y conduire avec eux, et non pas à leur place, des actions concrètes. Et nous pouvons le faire avec les collectivités territoriales, je pense en particulier aux emplois tremplins, je pense à toutes les formes de soutien, de solidarité, d'aide scolaire que nous devons aujourd'hui relayer et mettre en place, et prolonger par rapport à ce que nous avons dit dans le pacte présidentiel au niveau des Régions, des Départements, des communes. Je vois ici ou là déjà des élus qui se mobilisent et qui se demandent comment nous allons répondre à cette immense attente de citoyenneté et d'engagement des jeunes dans les quartiers, qui nous ont fait confiance et qui constituent une partie, non pas un problème comme de l'ai dit souvent dans cette campagne, mais une grande partie de la solution aux problèmes qui se posent aujourd'hui en France, et en particulier au regard de la consolidation du pacte républicain.
Et donc cette mobilisation-là, je crois que c'est le cœur de notre réflexion. Les catégories précaires, les milieux populaires, mais aussi les classes moyennes, qui attendent de nous que nous restions debout, que nous restions fiers, que nous restions imaginatifs, que nous restions forts sur nos valeurs qui finiront par l'emporter. Merci de votre engagement.
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