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<title>Parti Socialiste - Section cantonale de Portes les Valence - lu_dans_la_presse</title>
<description>Démarré le 15/12/2005</description>
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<lastBuildDate>Wed, 08 Apr 2009 21:41:13 +0200</lastBuildDate>
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<title>PS-MoDem : Mettons les pieds dans le plat !</title>
<link>http://section-ps-portes.hautetfort.com/archive/2008/11/17/ps-modem-mettons-les-pieds-dans-le-plat.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com ()</author>
<category>Lu dans la presse</category>
<pubDate>Mon, 17 Nov 2008 21:45:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Article paru le 14/11/2008 sur nouvelobs.com&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;ALORS&lt;/b&gt; que les tractations continuent entre les différents courants du PS, prenons un peu de hauteur, quitte à mettre les pieds dans le plat. Et &lt;img src=&quot;http://tempsreel.nouvelobs.com/file/122279.jpg&quot; alt=&quot;122279.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; /&gt;posons la question de l’alliance avec le MoDem. Mais dans cette partie de poker menteur qui se déroule sous nos yeux, cette question oscille entre la duperie, l’artifice et le mensonge éhonté. Hier on apprenait que Benoit Hamon était proche d’un accord avec Martine Aubry, en expliquant que pour lui, il ne pouvait y avoir de soutien à Ségolène Royal justement parce qu'il rejette par avance toute éventuelle alliance nationale avec le MoDem. A-t-il oublié que lors de la campagne municipale Martine Aubry a passé accord avec le MoDem, qu’elle a, dans son Conseil, des élus du parti de François Bayrou ? N’a-t-il pas vu que parmi ses signataires il y avait Christian Pierret qui a fait alliance avec le Modem à Saint Dié dans les Vosges ? N’a-t-il pas vu que, parmi les signataires de sa propre motion, le député-maire d'Annonay avait fait liste commune aux municipales avec le MoDem. Et cela dès le premier tour. Faut-il continuer la liste ? Que nous disait hier Harlem Désir, principal lieutenant de Delanoë ? : « Il faut lever les ambiguïtés sur le MoDem, qui n'est pas un partenaire. (…) C'est un élément majeur de différence dans les discussions menées en ce moment ». Et que disait Delanoë lui-même dans une lettre adressée jeudi aux militants PS ? Il mettait en garde contre les &quot;postures tactiques&quot;. Mais qu’a fait d’autre le Maire de Paris lors des dernières municipales en préférant perdre trois mairies qui, avec le MoDem, auraient été gagnables, qui plus est par trois femmes ? Posture ! Plus à gauche que moi tu meurs ! Et dans la motion Delanoë qui trouve-t-on ? Michel Rocard soutenait une alliance avec le MoDem dès le 1er tour des présidentielles et Michel Destot à Grenoble qui a fait liste commune avec le MoDem, en excluant les Verts et une partie du PCF ! Postures ou pas postures ? Cessons ne nous cacher derrière des boites d’allumettes. La stratégie d’union de la gauche s’est éteinte avec l’extinction du PCF. La gauche plurielle s’est éteinte avec la claque de Jospin. Bien sûr, il y a chez Bayrou, de vieux restes du vieux centrisme de droite, comme il y a chez les socialistes des forces hostiles à toute modernisation. Avec qui le PS veut-il prendre le pouvoir ? Avec les écologistes et le MoDem, le parti de François Bayrou qui s’est, reconnaissons-le, bien souvent montré meilleur opposant à Sarkozy que les socialistes, dans la bataille contre l’autocratisme de Sarkozy, dans un dessein démocrate, social et européen.&lt;br /&gt; &lt;b&gt;Jean-Marcel Bouguereau&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;rédacteur en chef au &lt;i&gt;Nouvel Observateur&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; 
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<title>Crise financière : Ségolène Royal répond aux questions de La Tribune</title>
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<author>noreply@hautetfort.com ()</author>
<category>Lu dans la presse</category>
<pubDate>Sat, 01 Nov 2008 10:45:00 +0100</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;margin: auto 0cm;&quot; class=&quot;articlesignature&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Propos recueillis par Hélène Fontanaud, Ivan Best et Pierre Kupferman&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;h4 style=&quot;margin: auto 0cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;La présidente socialiste de la région Poitou-Charentes, candidate du PS à la dernière élection présidentielle face à Nicolas Sarkozy, dénonce la gestion de la crise par le Président de la République et son gouvernement. Elle réclame l'entrée de l'Etat au capital des banques françaises.&lt;/span&gt;&lt;/h4&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;La Tribune - Après la crise financière, on sent poindre une crise économique, craignez-vous une crise sociale dans la foulée ?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000080; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Ségolène Royal - Mais elle est déjà là. Le nombre de travailleurs pauvres a augmenté, la précarité et le chômage aussi. Même les cadres se sentent tirés vers le bas : une majorité d'entre eux se déclare en situation de déclassement social. Dans beaucoup d'entreprises, la colère monte. Et elle prend d'autant plus d'ampleur que, tout d'un coup les salariés, réduits au pain sec, découvrent que pour sauver le système financier on peut mobiliser très rapidement des dizaines de milliards d'euros. Par ailleurs, les mêmes qui parlent aujourd'hui de mettre des règles dans le système financier, continuent à casser les règles du code du travail. Tout cela me semble très dangereux. Pour que la dynamique économique reparte il faut que les salariés soient sécurisés, bien formés et bien payés. Les entreprises seront alors plus performantes parce que la productivité horaire du travail sera meilleure. Voilà le cercle vertueux dont la France a besoin.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;- Si vous étiez aux manettes que feriez-vous face à la multiplication des plans sociaux ?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000080; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;D'abord je fais entrer l'Etat au capital des banques pour sauver les entreprises. Dans le même temps, je répercute la baisse du brut en baissant les prix de l'énergie. J'augmente immédiatement le pouvoir d'achat en supprimant le paquet fiscal que je transforme en un 13ème mois pour 8 millions de salariés. Et enfin je stoppe les délocalisations boursières. Et tout cela tout de suite. Arcelor Mittal a par exemple décidé de fermer ses hauts fourneaux en Europe. C'est impensable alors que la demande mondiale d'acier continue à augmenter. Ce groupe fait des profits. L'Etat doit demander aux entreprises qui pratiquent de telles délocalisations de rembourser la totalité des aides et des exonérations de cotisations. Elles y réfléchiraient à deux fois.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;- Avez-vous songé aux conséquences que cela aurait sur les investissements étrangers ?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000080; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;La France est un des pays les plus attractifs au monde. Il n'y a aucune raison que cela cesse. Quand on regarde de près les motivations des investissements étrangers, on constate que notre pays est apprécié parce que son système &lt;span style=&quot;color: #000080;&quot;&gt;éducatif&lt;/span&gt;, son système de santé, son réseau de transports et de communication sont performants. Il faut aussi de méfier de ces chantages supposés. Regardez ce qui a été dit au sujet du bouclier fiscal : c'était soi-disant le meilleur moyen de rapatrier les fortunes en France. Aucune fortune n'est revenue. Parce qu'il faut tout déclarer pour en bénéficier ? Je rappelle que le coût de la fraude fiscale est de 40 milliards, c'est-à-dire la quasi-totalité du déficit public de l'Etat.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;- D'une façon générale comment jugez-vous la gestion de la crise par Nicolas Sarkozy ?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000080; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;L'annonce précipitée d'un plan d'un plan tous les deux jours est la traduction de l'inertie qui a prévalu depuis son élection. Car il a été élu dans un contexte de crise économique qui appelait des mesures immédiates. Or qu'a-t-il fait depuis un an et demi sur le plan économique : le bouclier fiscal et les mesures les plus irresponsables demandées par un Medef ami du pouvoir, avec des riches qui paient moins et tous les autres qui sont précarisés. Il n'y a plus qu'en France que le législateur se plie aux caprices d'un certain patronat, allant jusqu'à bafouer des accords entre partenaires sociaux. Vous vous souvenez que l'Etat, après avoir encouragé le patronat et les syndicats à négocier, s'est ensuite assis sur la négociation pour en casser le résultat par la loi. Or il est prouvé que la qualité du dialogue social est un moteur d'efficacité, parce que c'est gagnant pour l'entreprise et gagnant pour les salariés. Mais pour cela il faut la confiance et par ces méthodes d'un autre âge la confiance a été brisée.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;- &lt;strong&gt;Les parachutes dorées, les stocks-options sont aujourd'hui sur la sellette...&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000080; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;- Pas du tout. Nicolas Sarkozy souhaite que le Medef s'autodiscipline ! Ah bon ? Les gens vont décider eux-mêmes de baisser leurs salaires ? Vous y croyez ? Et si au moins, la politique économique menée depuis un an et demi avait été efficace ! Regardez ce qu'en pensent les patrons de PME : 90% d'entre eux estiment que rien de rien n'a été fait pour eux. J'aurais fait le small business act tout de suite. J'aurais tout fait, comme nous l'ont encore demandé de jeunes patrons d'entreprises de pointe à Toulouse, pour qu'ils puissent augmenter leurs fonds propres et que les banques prennent des risques sur l'innovation. C'est pour cela qu'il faut des fonds d'innovation et la banque publique d'aide aux PME. Pourquoi une banque publique ? Parce qu'elle sera dispensée de spéculer et se concentrera sur l'aide aux entreprises qui innovent.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;- Nicolas Sarkozy a-t-il suffisamment œuvré pour débloquer le marché interbancaire ?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000080; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Le marché interbancaire pouvait être débloqué en 24 heures ! Quand l'Etat met dix milliards dans les banques, il est en droit d'attendre que les banquiers lui obéissent. Non seulement les banquiers qui ont failli sont toujours en place (malgré les promesses de sanctions), mais le crédit interbancaire n'est toujours pas débloqué.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;- &lt;strong&gt;Qu'est-ce qui manque ? La pression sur les banques ?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000080; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Ce qui manque, c'est l'autorité de l'Etat. Ce qui manque, c'est que l'Etat entre au capital des banques ! Ce qui manque, c'est de la cohérence, c'est le respect des contribuables qui sont en droit d'attendre que l'on agisse en leur nom. En revanche, ce qui ne manque pas, c'est une connivence de classe comme il n'y en a nulle part ailleurs en Europe entre le pouvoir actuel, certains banquiers et certains grands patrons, notamment ceux qui sont propriétaires des médias. Comme je l'ai déjà proposé, aucun groupe financier ou industriel vivant de la commande publique ne devrait posséder plus de 25% d'un média. Car si les médias, au nom de l'opinion publique, étaient beaucoup plus sévères pour contrôler les mauvaises décisions et exiger les bonnes, au nom du bon sens, nul doute que les choses iraient mieux.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;- Nicolas Sarkozy a quand même mis d'accord tous les pays de la zone euro sur le plan coordonné...&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000080; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;- C'est Gordon Brown qui a été le déclencheur de cet accord, mais reconnaissons que tout le monde y a mis du sien... Et même s'il vaut mieux tard que jamais, tout le monde sait que cela aurait pu être fait plus tôt. Il aurait fallu bouger dès l'année dernière, au moment de la crise des subprimes. Les banquiers savaient parfaitement qu'il y avait des financements croisés entre les banques françaises et américaines, que des banques françaises avaient acheté des créances douteuses. Comment Nicolas Sarkozy et Christine Lagarde peuvent-ils oser affirmer qu'ils découvrent la crise financière ? Soit ils mentent, soit ils sont incompétents.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;- L'Union européenne a décidé de lancer un plan d'action pour soutenir l'économie. La soutenez-vous ?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000080; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Oui bien sûr et je souhaite que ce plan s'accélère et que cela réussisse. Il y a des leviers considérables de croissance économique : habitat durable, éducation, santé, grandes filières industrielles, automobile, aéronautique, sidérurgie, tout cela en relevant le défi de la lutte contre le réchauffement planétaire.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;- La crise va-t-elle au moins permettre de conforter la construction européenne ?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;- &lt;span style=&quot;color: #000080;&quot;&gt;La crise peut être une chance si elle permet de changer le système, les règles du jeu, les rapports de force et non pas consolider un système perverti qui vient d'aller dans le mur. Si rien n'est fait, on sait qu'il y aura d'autres crises, en raison notamment des pratiques prédatrices de fonds d'investissement non réglementés, qui, comme avec la CAMIF, cherchent à faire du profit sur le dos des PME. Le risque c'est que tout recommence, puisque rien ne change. Les traders sont toujours payés en fonction de l'argent qu'ils retirent des spéculations boursières, sans aucune pénalité quand ils font perdre de l'argent.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;- Certains économistes disent que les fonds alloués aujourd'hui aux banques vont créer une nouvelle bulle spéculative...&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;- &lt;span style=&quot;color: #000080;&quot;&gt;C'est possible parce que ces 10 milliards, ils vont où ? Ils sont utilisés comment ? On ne sait pas. On est quand même dans un système fou. Si cela se trouve, les banques continuent à spéculer avec ces fonds, puisque l'Etat n'est pas au conseil d'administration et n'exige pas que ces 10 milliards soient uniquement utilisés pour octroyer des crédits interbancaires ou pour financer l'innovation des PME. C'est très grave : l'Etat a trouvé de l'argent pour les coupables de la crise et ses victimes, les entreprises et les ménages, les contribuables, n'ont aucun moyen de savoir comment leur argent va être utilisé. Pourquoi n'y aurait-il pas dans les conseils d'administration des épargnants, des citoyens, des associations de consommateurs, le centre des jeunes dirigeants, la CGPME... Voilà la vraie réforme de la gouvernance des banques.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;- La gauche européenne est restée bien muette dans cette crise.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;- &lt;span style=&quot;color: #000080;&quot;&gt;C'est dommage. Le Parti socialiste européen devrait se faire entendre. Peut-être est-ce à cause d'une structure trop lourde, mais il n'est pas trop tard pour organiser un forum global sur le nouveau système de société et de production qu'on doit mettre en place. En plus la crise est une opportunité pour les idées de gauche. Il y a une réhabilitation du rôle de la puissance publique. Il ne s'agit pas non plus de tomber dans une économie étatisée mais de prouver que les droits et les devoirs, cela doit être pour tous, à chaque échelon de la société.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;- &lt;strong&gt;Et comment expliquer que le Parti socialiste français ne prenne pas aujourd'hui plus de poids, dans un contexte qui lui est favorable ?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;- &lt;span style=&quot;color: #000080;&quot;&gt;Parce que le PS doit se reconstruire. Je ne vais pas en rajouter sur la nécessité pour le PS de changer, de se rénover en profondeur et de porter un projet alternatif à la hauteur des défis du temps présent.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;!--[if gte mso 10]&gt; &lt;mce:style&gt;&lt;!    /* Style Definitions */  table.MsoNormalTable         {mso-style-name:&quot;Tableau Normal&quot;;         mso-tstyle-rowband-size:0;         mso-tstyle-colband-size:0;         mso-style-noshow:yes;         mso-style-parent:&quot;&quot;;         mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;         mso-para-margin:0cm;         mso-para-margin-bottom:.0001pt;         mso-pagination:widow-orphan;         font-size:10.0pt;         font-family:&quot;Times New Roman&quot;;}   &gt; &lt;! [endif] &gt;&lt;/p&gt; &lt;h3&gt;&lt;br /&gt;&lt;/h3&gt; &lt;p class=&quot;articlesignature&quot;&gt;Propos recueillis par Hélène Fontanaud, Ivan Best et Pierre Kupferman&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;articlesignature&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://section-ps-portes.hautetfort.com/media/00/02/926120278.jpg&quot; mce_src=&quot;http://section-ps-portes.hautetfort.com/media/00/02/926120278.jpg&quot; id=&quot;media-1367159&quot; alt=&quot;ségo latribune.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; mce_style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;h4&gt;La présidente socialiste de la région Poitou-Charentes, candidate du PS à la dernière élection présidentielle face à Nicolas Sarkozy, dénonce la gestion de la crise par le Président de la République et son gouvernement. Elle réclame l'entrée de l'Etat au capital des banques françaises.&lt;/h4&gt; &lt;h4&gt;&lt;b&gt;La Tribune, Après la crise financière, on sent poindre une crise économique, craignez-vous une crise sociale dans la foulée ?&lt;/b&gt;&lt;/h4&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; mce_style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080;&quot; mce_style=&quot;color: #000080;&quot;&gt;Ségolène Royal - Mais elle est déjà là. Le nombre de travailleurs pauvres a augmenté, la précarité et le chômage aussi. Même les cadres se sentent tirés vers le bas : une majorité d'entre eux se déclare en situation de déclassement social. Dans beaucoup d'entreprises, la colère monte. Et elle prend d'autant plus d'ampleur que, tout d'un coup les salariés, réduits au pain sec, découvrent que pour sauver le système financier on peut mobiliser très rapidement des dizaines de milliards d'euros. Par ailleurs, les mêmes qui parlent aujourd'hui de mettre des règles dans le système financier, continuent à casser les règles du code du travail. Tout cela me semble très dangereux. Pour que la dynamique économique reparte il faut que les salariés soient sécurisés, bien formés et bien payés. Les entreprises seront alors plus performantes parce que la productivité horaire du travail sera meilleure. Voilà le cercle vertueux dont la France a besoin.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;- Si vous étiez aux manettes que feriez-vous face à la multiplication des plans sociaux ?&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; mce_style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080;&quot; mce_style=&quot;color: #000080;&quot;&gt;D'abord je fais entrer l'Etat au capital des banques pour sauver les entreprises. Dans le même temps, je répercute la baisse du brut en baissant les prix de l'énergie. J'augmente immédiatement le pouvoir d'achat en supprimant le paquet fiscal que je transforme en un 13ème mois pour 8 millions de salariés. Et enfin je stoppe les délocalisations boursières. Et tout cela tout de suite. Arcelor Mittal a par exemple décidé de fermer ses hauts fourneaux en Europe. C'est impensable alors que la demande mondiale d'acier continue à augmenter. Ce groupe fait des profits. L'Etat doit demander aux entreprises qui pratiquent de telles délocalisations de rembourser la totalité des aides et des exonérations de cotisations. Elles y réfléchiraient à deux fois.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;- Avez-vous songé aux conséquences que cela aurait sur les investissements étrangers ?&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; mce_style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080;&quot; mce_style=&quot;color: #000080;&quot;&gt;La France est un des pays les plus attractifs au monde. Il n'y a aucune raison que cela cesse. Quand on regarde de près les motivations des investissements étrangers, on constate que notre pays est apprécié parce que son système éducatif, son système de santé, son réseau de transports et de communication sont performants. Il faut aussi de méfier de ces chantages supposés. Regardez ce qui a été dit au sujet du bouclier fiscal : c'était soi-disant le meilleur moyen de rapatrier les fortunes en France. Aucune fortune n'est revenue. Parce qu'il faut tout déclarer pour en bénéficier ? Je rappelle que le coût de la fraude fiscale est de 40 milliards, c'est-à-dire la quasi-totalité du déficit public de l'Etat.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;- D'une façon générale comment jugez-vous la gestion de la crise par Nicolas Sarkozy ?&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; mce_style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080;&quot; mce_style=&quot;color: #000080;&quot;&gt;L'annonce précipitée d'un plan d'un plan tous les deux jours est la traduction de l'inertie qui a prévalu depuis son élection. Car il a été élu dans un contexte de crise économique qui appelait des mesures immédiates. Or qu'a-t-il fait depuis un an et demi sur le plan économique : le bouclier fiscal et les mesures les plus irresponsables demandées par un Medef ami du pouvoir, avec des riches qui paient moins et tous les autres qui sont précarisés. Il n'y a plus qu'en France que le législateur se plie aux caprices d'un certain patronat, allant jusqu'à bafouer des accords entre partenaires sociaux. Vous vous souvenez que l'Etat, après avoir encouragé le patronat et les syndicats à négocier, s'est ensuite assis sur la négociation pour en casser le résultat par la loi. Or il est prouvé que la qualité du dialogue social est un moteur d'efficacité, parce que c'est gagnant pour l'entreprise et gagnant pour les salariés. Mais pour cela il faut la confiance et par ces méthodes d'un autre âge la confiance a été brisée.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- &lt;b&gt;Les parachutes dorées, les stocks-options sont aujourd'hui sur la sellette...&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; mce_style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080;&quot; mce_style=&quot;color: #000080;&quot;&gt;- Pas du tout. Nicolas Sarkozy souhaite que le Medef s'autodiscipline ! Ah bon ? Les gens vont décider eux-mêmes de baisser leurs salaires ? Vous y croyez ? Et si au moins, la politique économique menée depuis un an et demi avait été efficace ! Regardez ce qu'en pensent les patrons de PME : 90% d'entre eux estiment que rien de rien n'a été fait pour eux. J'aurais fait le small business act tout de suite. J'aurais tout fait, comme nous l'ont encore demandé de jeunes patrons d'entreprises de pointe à Toulouse, pour qu'ils puissent augmenter leurs fonds propres et que les banques prennent des risques sur l'innovation. C'est pour cela qu'il faut des fonds d'innovation et la banque publique d'aide aux PME. Pourquoi une banque publique ? Parce qu'elle sera dispensée de spéculer et se concentrera sur l'aide aux entreprises qui innovent.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;- Nicolas Sarkozy a-t-il suffisamment œuvré pour débloquer le marché interbancaire ?&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; mce_style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080;&quot; mce_style=&quot;color: #000080;&quot;&gt;Le marché interbancaire pouvait être débloqué en 24 heures ! Quand l'Etat met dix milliards dans les banques, il est en droit d'attendre que les banquiers lui obéissent. Non seulement les banquiers qui ont failli sont toujours en place (malgré les promesses de sanctions), mais le crédit interbancaire n'est toujours pas débloqué.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- &lt;b&gt;Qu'est-ce qui manque ? La pression sur les banques ?&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; mce_style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ce qui manque, c'est l'autorité de l'Etat. Ce qui manque, c'est que l'Etat entre au capital des banques ! Ce qui manque, c'est de la cohérence, c'est le respect des contribuables qui sont en droit d'attendre que l'on agisse en leur nom. En revanche, ce qui ne manque pas, c'est une connivence de classe comme il n'y en a nulle part ailleurs en Europe entre le pouvoir actuel, certains banquiers et certains grands patrons, notamment ceux qui sont propriétaires des médias. Comme je l'ai déjà proposé, aucun groupe financier ou industriel vivant de la commande publique ne devrait posséder plus de 25% d'un média. Car si les médias, au nom de l'opinion publique, étaient beaucoup plus sévères pour contrôler les mauvaises décisions et exiger les bonnes, au nom du bon sens, nul doute que les choses iraient mieux.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;- Nicolas Sarkozy a quand même mis d'accord tous les pays de la zone euro sur le plan coordonné...&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; mce_style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;- &lt;span style=&quot;color: #000080;&quot; mce_style=&quot;color: #000080;&quot;&gt;C'est Gordon Brown qui a été le déclencheur de cet accord, mais reconnaissons que tout le monde y a mis du sien... Et même s'il vaut mieux tard que jamais, tout le monde sait que cela aurait pu être fait plus tôt. Il aurait fallu bouger dès l'année dernière, au moment de la crise des subprimes. Les banquiers savaient parfaitement qu'il y avait des financements croisés entre les banques françaises et américaines, que des banques françaises avaient acheté des créances douteuses. Comment Nicolas Sarkozy et Christine Lagarde peuvent-ils oser affirmer qu'ils découvrent la crise financière ? Soit ils mentent, soit ils sont incompétents.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;- L'Union européenne a décidé de lancer un plan d'action pour soutenir l'économie. La soutenez-vous ?&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; mce_style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080;&quot; mce_style=&quot;color: #000080;&quot;&gt;Oui bien sûr et je souhaite que ce plan s'accélère et que cela réussisse. Il y a des leviers considérables de croissance économique : habitat durable, éducation, santé, grandes filières industrielles, automobile, aéronautique, sidérurgie, tout cela en relevant le défi de la lutte contre le réchauffement planétaire.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;- La crise va-t-elle au moins permettre de conforter la construction européenne ?&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; mce_style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080;&quot; mce_style=&quot;color: #000080;&quot;&gt;- La crise peut être une chance si elle permet de changer le système, les règles du jeu, les rapports de force et non pas consolider un système perverti qui vient d'aller dans le mur. Si rien n'est fait, on sait qu'il y aura d'autres crises, en raison notamment des pratiques prédatrices de fonds d'investissement non réglementés, qui, comme avec la CAMIF, cherchent à faire du profit sur le dos des PME. Le risque c'est que tout recommence, puisque rien ne change. Les traders sont toujours payés en fonction de l'argent qu'ils retirent des spéculations boursières, sans aucune pénalité quand ils font perdre de l'argent.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;- Certains économistes disent que les fonds alloués aujourd'hui aux banques vont créer une nouvelle bulle spéculative...&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; mce_style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080;&quot; mce_style=&quot;color: #000080;&quot;&gt;- C'est possible parce que ces 10 milliards, ils vont où ? Ils sont utilisés comment ? On ne sait pas. On est quand même dans un système fou. Si cela se trouve, les banques continuent à spéculer avec ces fonds, puisque l'Etat n'est pas au conseil d'administration et n'exige pas que ces 10 milliards soient uniquement utilisés pour octroyer des crédits interbancaires ou pour financer l'innovation des PME. C'est très grave : l'Etat a trouvé de l'argent pour les coupables de la crise et ses victimes, les entreprises et les ménages, les contribuables, n'ont aucun moyen de savoir comment leur argent va être utilisé. Pourquoi n'y aurait-il pas dans les conseils d'administration des épargnants, des citoyens, des associations de consommateurs, le centre des jeunes dirigeants, la CGPME... Voilà la vraie réforme de la gouvernance des banques.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;- La gauche européenne est restée bien muette dans cette crise.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; mce_style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;- &lt;span style=&quot;color: #000080;&quot; mce_style=&quot;color: #000080;&quot;&gt;C'est dommage. Le Parti socialiste européen devrait se faire entendre. Peut-être est-ce à cause d'une structure trop lourde, mais il n'est pas trop tard pour organiser un forum global sur le nouveau système de société et de production qu'on doit mettre en place. En plus la crise est une opportunité pour les idées de gauche. Il y a une réhabilitation du rôle de la puissance publique. Il ne s'agit pas non plus de tomber dans une économie étatisée mais de prouver que les droits et les devoirs, cela doit être pour tous, à chaque échelon de la société&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- &lt;b&gt;Et comment expliquer que le Parti socialiste français ne prenne pas aujourd'hui plus de poids, dans un contexte qui lui est favorable ?&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; mce_style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080;&quot; mce_style=&quot;color: #000080;&quot;&gt;- Parce que le PS doit se reconstruire. Je ne vais pas en rajouter sur la nécessité pour le PS de changer, de se rénover en profondeur et de porter un projet alternatif à la hauteur des défis du temps présent.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt; &gt;&lt;--&gt;&lt;/p&gt; 
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<title>L'horreur économique de M. Sarkozy</title>
<link>http://section-ps-portes.hautetfort.com/archive/2008/10/26/l-horreur-economique-de-m-sarkozy.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com ()</author>
<category>Lu dans la presse</category>
<pubDate>Sun, 26 Oct 2008 07:01:00 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;span class=&quot;dropcap&quot;&gt;Dans le Monde&amp;nbsp;:&lt;/span&gt; &lt;b&gt;Christophe Jakubyszyn,&lt;/b&gt; service Europe-France&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;firstline&quot;&gt;&lt;span class=&quot;dropcap&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #333399;&quot;&gt;Q&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #333399;&quot;&gt;ue se cache-t-il derrière le slogan du &lt;i&gt;&quot;plus d'Etat&quot;&lt;/i&gt; prôné de nouveau par Nicolas Sarkozy, jeudi 23 octobre, à Argonay (Haute-Savoie) ? Un mois après le discours de Toulon, M. Sarkozy a explicité les formes du retour de l'Etat qu'appelle, selon lui, la crise financière : &lt;i&gt;&quot;S'il y a bien un fait majeur qui émerge de cette crise, c'est le retour du politique. L'idéologie de la dictature des marchés et de l'impuissance publique est morte avec la crise financière.&quot;&lt;/i&gt; Le chef de l'Etat en a appelé à &lt;i&gt;&quot;un Etat plus actif dans l'économie, qui assume ses responsabilités, qui entreprend et qui investit&quot;&lt;/i&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #333399;&quot;&gt;M. Sarkozy ne cache pas ses arrière-pensées politiques : promettre aux Français &lt;i&gt;&quot;le retour du politique&quot;&lt;/i&gt;, c'est d'abord rassurer l'électorat populaire et les classes moyennes qui ont fait son élection&lt;i&gt;. &quot;Nous risquons d'être confrontés partout à la révolte des classes populaires et des classes moyennes qui rejetteront une mondialisation qu'elles ne vivent plus comme une promesse mais comme une menace&quot;&lt;/i&gt;, admet le président de la République.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #333399;&quot;&gt;Ce discours&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;span style=&quot;color: #333399;&quot;&gt;de &lt;i&gt;&quot;véritable socialiste&quot;&lt;/i&gt;, comme n'a pas manqué de le souligner, le 21 octobre à Strasbourg, Martin Schulz, le président du groupe socialiste au Parlement européen, &lt;b&gt;vise aussi à gêner la reconstruction du Parti socialiste&lt;/b&gt; : plus le chef de l'Etat chasse sur les terres de la gauche, plus celle-ci est incitée à se radicaliser. A ce jeu, c'est Olivier Besancenot qui fera bientôt figure d'opposant naturel...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #333399;&quot;&gt;Mais il faut toutefois distinguer les discours et les actes&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #333399;&quot;&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #333399;&quot;&gt;M. Sarkozy avance beaucoup plus prudemment sur la voie du retour de l'Etat qu'il ne le claironne. Première illustration : le plan de sauvetage des banques qui s'est notamment traduit par l'annonce, le 20 octobre, du versement de 10 milliards d'euros de quasi-fonds propres aux principales banques françaises. Contrairement au Royaume-Uni, qui ne peut pourtant pas être taxé d'étatisme, la France a renoncé à ses prérogatives d'actionnaire, en réinventant à cette occasion les titres subordonnés. Très écouté par M. Sarkozy, Michel Pébereau, président de la BNP, n'est certainement pas étranger à ce montage juridique et financier astucieux qui prive l'Etat d'une place au conseil d'administration des banques et d'une option sur des plus-values futures.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #333399;&quot;&gt;Autre illustration de l'ambiguïté du président&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;span style=&quot;color: #333399;&quot;&gt;: ses invectives contre les patrons qui s'enrichissent sans endosser la pleine responsabilité des désastres financiers ou stratégiques. &lt;i&gt;&quot;Les bonus sans les malus&quot;&lt;/i&gt;, a encore regretté le chef de l'Etat à Argonay. Mais à part la démission des dirigeants de Dexia et des Caisses d'épargne et leur renoncement symbolique aux primes d'indemnisation, le gouvernement ne légiférera pas sur les parachutes dorés. Alors que d'autres pays plus libéraux comme les Pays-Bas les ont encadrés depuis longtemps, le gouvernement français a choisi de se contenter, le 6 octobre, du code de bonne conduite proposé par le Medef qui limite à deux ans le montant des indemnités et promet de les réserver aux patrons contraints à un &lt;i&gt;&quot;départ forcé&quot;&lt;/i&gt;. Une formule qui permettra bien des arrangements au sein des conseils d'administration.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #333399;&quot;&gt;De même, M. Sarkozy a beau plaider pour une politique économique européenne, il est loin d'avoir vaincu les fortes réticences de ses partenaires qui se méfient de l'étatisme, surtout d'origine française. Enfin, ses propositions ambitieuses de réforme du système financier international ne recueillent qu'un enthousiasme poli.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #333399;&quot;&gt;UN VÉRITABLE CHANGEMENT DE CAP&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #333399;&quot;&gt;Et pourtant, par bien d'autres aspects, les annonces du président de la République pourraient bien se traduire, à terme, par un véritable changement de cap de politique économique. Prenons l'exemple budgétaire. Officiellement, le gouvernement accepte de regarder les recettes fondre sous l'effet de la crise et de laisser les déficits se creuser. Il promet en revanche de tenir sur les dépenses. Mais que fait M. Sarkozy depuis plusieurs jours ? &lt;b&gt;Il est vrai qu'il est désormais difficile de faire croire aux Français que les &lt;i&gt;&quot;caisses sont vides&quot;&lt;/i&gt;, comme le président de la République s'y était risqué en janvier pour défendre sa politique de rigueur, alors que les banques ont bénéficié d'un plan de soutien de 360 milliards d'euros&lt;/b&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #333399;&quot;&gt;L'exonération de taxe professionnelle pour les nouveaux investissements va se traduire par un surcoût budgétaire annuel de 1 milliard d'euros pour l'Etat puisqu'il va devoir compenser le manque à gagner auprès des collectivités locales. M. Sarkozy a aussi annoncé un plan massif d'investissement dans l'enseignement supérieur, la défense, les infrastructures de transport en commun et les énergies nouvelles, &lt;i&gt;&quot;plus de 175 milliards d'euros d'investissements directs de l'Etat en trois ans.&quot;&lt;/i&gt; Enfin, la semaine prochaine, le président va annoncer des mesures &quot;budgétivores&quot; pour l'emploi. Au total en quelques semaines, c'est près de 650 milliards d'euros qui sont mis à la disposition de l'économie.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #333399;&quot;&gt;Certes, l'Etat compte pour ces travaux d'Hercule sur l'emprunt et sur l'association des investisseurs privés, sur la base des partenariats public-privé qu'il promeut. Mais nul ne doute que l'Etat devra aussi mettre la main à la poche, ne serait-ce que pour payer les charges d'intérêts sur les dizaines de milliards d'euros d'emprunts supplémentaires.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #333399;&quot;&gt;Enfin, la dernière initiative du président de la République n'est pas la moins ambiguë. &lt;b&gt;Avec la création du fonds stratégique d'investissement national, M. Sarkozy renoue avec les grandes heures du capitalisme d'Etat, la Caisse des dépôts et consignations (CDC) redevenant le bras armé de ses choix stratégiques et industriels.&lt;/b&gt; Une mission que le président n'hésite pas à comparer à &lt;i&gt;&quot;ce que les pays producteurs de pétrole, ce que les Russes, ce que les Chinois font&quot;&lt;/i&gt;, des modèles de mélange des genres.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #333399;&quot;&gt;M. Sarkozy a beau promettre qu'&quot;il ne s'agira pas de secourir des activités périmées mais d'investir dans l'avenir, de stabiliser le capital d'entreprises qui disposent de savoir-faire, de technologies-clés, proies tentantes pour les prédateurs qui voudraient profiter d'une sous-évaluation boursière momentanée&quot;, &lt;b&gt;qui peut dire aujourd'hui quel sera le sort des investissements réalisés par la puissance publique ?&lt;/b&gt; Et qui peut garantir que ce nouveau bras armé de l'Etat actionnaire ne subira pas un jour des pressions politiques pour investir d'abord dans des secteurs industriels menacés. &lt;b&gt;L'histoire économique a montré que l'Etat résiste rarement au mélange des genres. Libéral ou interventionniste, M. Sarkozy sait-il au fond lui-même jusqu'où ses initiatives le conduiront ?&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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<title>Ségolène Royal promet de faire du PS &quot;un parti populaire&quot;</title>
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<author>noreply@hautetfort.com ()</author>
<category>Lu dans la presse</category>
<pubDate>Thu, 23 Oct 2008 18:00:00 +0200</pubDate>
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&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: #0000ff;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&quot;J'ai envie d'un parti socialiste de plusieurs centaines de milliers d'adhérents représentant la France dans sa diversité&quot;, a déclaré la candidate au poste de premier secrétaire du parti. Pour cela, elle veut que les adhésions au PS ne dépassent pas 10 à 20 euros.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&quot;cap&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: &amp;quot;Book Antiqua&amp;quot;;&quot;&gt;E&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;n&lt;/span&gt; marge de la Fête du livre de Saint-Etienne, où elle a dédicacé un ouvrage d'entretiens co-écrit avec le sociologue Alain Touraine, Ségolène Royal, candidate au poste de premier secrétaire du parti socialiste, a affirmé samedi 18 octobre que, si elle l'emporte, &quot;le PS sera un parti populaire&quot;.&lt;br /&gt; &quot;J'ai envie d'un parti socialiste de plusieurs centaines de milliers d'adhérents représentant la France dans sa diversité&quot;, a souligné la candidate. Au nom de la démocratie participative, &quot;je les consulterai sur le montant des adhésions&quot;, a-t-elle lancé.&lt;br /&gt; Jugeant &quot;trop élevé&quot; le montant actuel des cotisations, elle a notamment estimé que le prix plancher des adhésions au PS ne devrait pas &quot;dans l'avenir, dépasser 10 à 20 euros&quot;. &quot;Cette baisse ne s'appliquera pas aux élus&quot;, a-t-elle précisé. Elle a aussi dénoncé &quot;l'obligation de payer deux années de retard pour ceux qui ne l'ont pas renouvelé, s'ils veulent voter au prochain congrès&quot;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: #0000ff; font-family: &amp;quot;Book Antiqua&amp;quot;;&quot;&gt;Faire revenir les adhérents&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&quot;On doit s'interroger&quot;, a déclaré l'ancienne candidate à la présidentielle, &quot;car actuellement, on enregistre une déperdition de 80.000 adhérents&quot;, après le système de l'adhésion à 20 euros qui avait été créé ponctuellement avant la présidentielle de 2007.&lt;br /&gt; &quot;Doit-on avoir 400 à 500.000 adhérents qui paient 10 à 20 euros plutôt que 100 à 120.000, qui aujourd'hui ne se reconnaissent pas toujours dans le parti où ils se trouvent&quot;, a-t-elle lancé, devant une centaine de militants et sympathisants.&lt;br /&gt; &quot;Maintenant qu'il existe un financement public (des partis), il est plus important que les adhérents du PS donnent du temps, pratiquent le militantisme, la solidarité, l'engagement associatif, ainsi que les débats d'idées&quot;, a-t-elle poursuivi.&lt;br /&gt; Un public nombreux s'était massé sous le chapiteau de la Fête du Livre de Saint-Etienne. Ségolène Royal y a dédicacé &quot;Si la gauche veut des idées&quot;, mais aussi de nombreux autres documents.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;!--[if gte mso 10]&gt; &lt;mce:style&gt;&lt;!    /* Style Definitions */  table.MsoNormalTable         {mso-style-name:&quot;Tableau Normal&quot;;         mso-tstyle-rowband-size:0;         mso-tstyle-colband-size:0;         mso-style-noshow:yes;         mso-style-parent:&quot;&quot;;         mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;         mso-para-margin:0cm;         mso-para-margin-bottom:.0001pt;         mso-pagination:widow-orphan;         font-size:10.0pt;         font-family:&quot;Times New Roman&quot;;}   &gt; &lt;! [endif] &gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; mce_tmp=&quot;1&quot;&gt;&lt;span class=&quot;cap&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: &amp;quot;Book Antiqua&amp;quot;; color: blue;&quot; mce_style=&quot;font-size: 14pt; font-family: &amp;quot;Book Antiqua&amp;quot;; color: blue;&quot;&gt;E&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;n marge de la Fête du livre de Saint-Etienne, où elle a dédicacé un ouvrage d'entretiens co-écrit avec le sociologue Alain Touraine, Ségolène Royal, candidate au poste de premier secrétaire du parti socialiste, a affirmé samedi 18 octobre que, si elle l'emporte, &quot;le PS sera un parti populaire&quot;.&lt;br /&gt; &quot;J'ai envie d'un parti socialiste de plusieurs centaines de milliers d'adhérents représentant la France dans sa diversité&quot;, a souligné la candidate. Au nom de la démocratie participative, &quot;je les consulterai sur le montant des adhésions&quot;, a-t-elle lancé.&lt;br /&gt; Jugeant &quot;trop élevé&quot; le montant actuel des cotisations, elle a notamment estimé que le prix plancher des adhésions au PS ne devrait pas &quot;dans l'avenir, dépasser 10 à 20 euros&quot;. &quot;Cette baisse ne s'appliquera pas aux élus&quot;, a-t-elle précisé. Elle a aussi dénoncé &quot;l'obligation de payer deux années de retard pour ceux qui ne l'ont pas renouvelé, s'ils veulent voter au prochain congrès&quot;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: &amp;quot;Book Antiqua&amp;quot;; color: blue;&quot; mce_style=&quot;font-size: 14pt; font-family: &amp;quot;Book Antiqua&amp;quot;; color: blue;&quot;&gt;Faire revenir les adhérents&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &quot;On doit s'interroger&quot;, a déclaré l'ancienne candidate à la présidentielle, &quot;car actuellement, on enregistre une déperdition de 80.000 adhérents&quot;, après le système de l'adhésion à 20 euros qui avait été créé ponctuellement avant la présidentielle de 2007.&lt;br /&gt; &quot;Doit-on avoir 400 à 500.000 adhérents qui paient 10 à 20 euros plutôt que 100 à 120.000, qui aujourd'hui ne se reconnaissent pas toujours dans le parti où ils se trouvent&quot;, a-t-elle lancé, devant une centaine de militants et sympathisants.&lt;br /&gt; &quot;Maintenant qu'il existe un financement public (des partis), il est plus important que les adhérents du PS donnent du temps, pratiquent le militantisme, la solidarité, l'engagement associatif, ainsi que les débats d'idées&quot;, a-t-elle poursuivi.&lt;br /&gt; Un public nombreux s'était massé sous le chapiteau de la Fête du Livre de Saint-Etienne. Ségolène Royal y a dédicacé &quot;Si la gauche veut des idées&quot;, mais aussi de nombreux autres documents.&lt;/d &gt;&lt; &gt;&lt;--&gt;&lt;/p&gt; 
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<title>«On aggrave déficits et inégalités» par Didier Migaud</title>
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<author>noreply@hautetfort.com ()</author>
<category>Lu dans la presse</category>
<pubDate>Mon, 20 Oct 2008 11:53:00 +0200</pubDate>
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&lt;h1&gt;&lt;br /&gt;&lt;/h1&gt; &lt;h4&gt;Interview de Didier Migaud,, président PS de la commission des finances&lt;/h4&gt; &lt;p&gt;Alors que le budget 2009 est examiné aujourd'hui à l'Assemblée, Didier Migaud demande que le gouvernement tienne compte de la crise financière dans son budget.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;clear&quot;&gt;&lt;a class=&quot;popin alternatif reactions&quot; title=&quot;Réagir&quot; rel=&quot;format2&quot; onclick=&quot;this.href='/reagir/163357-article-163357-article'; return false;&quot; href=&quot;http://www.liberation.fr/politiques/0101163357-on-aggrave-deficits-et-inegalites&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;legende&quot;&gt;Didier Migaud, président PS de la commission des finances à l’Assemblée nationale.&lt;/p&gt; &lt;ul class=&quot;floatLeft clear&quot;&gt;&lt;!-- &lt;li&gt;&lt;a class=&quot;popin alternatif&quot; rel=&quot;format7&quot; title=&quot;Blogguer cet article&quot; href=&quot;http://www.liberation.fr/politiques/0105163357-on-aggrave-deficits-et-inegalites&quot; mce_href=&quot;http://www.liberation.fr/politiques/0105163357-on-aggrave-deficits-et-inegalites&quot; onclick=&quot;javascript:return false;&quot;&gt; &lt;img alt=&quot;Blogguer cet article&quot; src=&quot;http://l.liberation.fr/img/common/pi_blogguer.gif&quot; mce_src=&quot;http://l.liberation.fr/img/common/pi_blogguer.gif&quot; /&gt; &lt;/a&gt;&lt;/li&gt; --&gt;&lt;/ul&gt; &lt;p&gt;Président de la commission des finances à l’Assemblée nationale, Didier Migaud (PS) juge nécessaire de revoir l’architecture globale du budget&amp;nbsp;2009 pour tenir compte de l’impact de la crise financière. Alors que la récession risque de tarir les recettes, il estime que le gouvernement et la majorité devraient &lt;i&gt;«avoir le courage politique de remettre en cause le paquet fiscal»&lt;/i&gt; voté en juin&amp;nbsp;2007, au lendemain de l’élection de Nicolas Sarkozy. Pour éviter le spectre d’une récession, il se prononce en faveur d’&lt;i&gt;«un plan européen d’aide à l’économie réelle»,&lt;/i&gt; à l’identique des mesures en faveur des banques.&lt;/p&gt; &lt;h5&gt;Le budget, qui va être examiné à l’Assemblée nationale à partir d’aujourd’hui, a été élaboré avant la crise financière. N’est-il pas de ce fait caduc ?&lt;/h5&gt; &lt;p&gt;Oui. Le projet de loi de finances a été préparé bien avant que n’éclate cette crise financière. Il y a quelques mois il n’était encore question que d’une crise des subprimes. Le gouvernement laissait même entendre que la France serait relativement épargnée. Il prétendait que nous réussirions à maintenir un certain niveau de croissance. Je crois qu’il n’est pas contestable que la situation a changé au cours de ces dernières semaines. Aujourd’hui, peu d’économistes jugent crédible l’hypothèse de croissance de 1 % retenue dans le budget.&lt;/p&gt; &lt;h5&gt;Quelles révisions budgétaires seraient nécessaires pour tenir compte de la crise financière ?&lt;/h5&gt; &lt;p&gt;La crise actuelle doit inciter le gouvernement à redéfinir des priorités dans le budget. Les difficultés du moment doivent l’amener à s’interroger sur la dépense fiscale. En outre en période de ralentissement économique, il n’est pas pertinent de couper dans les crédits dédiés au logement ou à la rénovation urbaine, alors que ces dépenses stimulent l’activité du bâtiment et sont socialement nécessaires. Le coup de frein donné par l’Etat au budget de l’emploi et aux dotations en faveur des collectivités territoriales est un contresens au regard de la situation du moment. C’est une erreur d’asphyxier les collectivités territoriales alors qu’elles réalisent 73 % des investissements publics.&lt;/p&gt; &lt;h5&gt;Au vu de la crise financière, faut-il revenir sur le paquet fiscal voté il y a un an ?&lt;/h5&gt; &lt;p&gt;La crise va probablement se traduire par une baisse des recettes. Moins de croissance, c’est moins de rentrées fiscales. C’est mécanique. Le gouvernement et la majorité UMP devraient donc avoir le courage politique de remettre en cause le paquet fiscal. Des mesures telles que l’exonération des droits de succession et le bouclier fiscal n’ont pas prouvé qu’elles avaient des effets bénéfiques sur la croissance. Dans ce même budget, le gouvernement gèle la prime pour l’emploi destinée aux salariés modestes. Le gouvernement réussit ce tour de force incroyable : il aggrave de façon concomitante les déficits et les inégalités. Il cumule l’inefficacité et l’injustice.&lt;/p&gt; &lt;h5&gt;Votre amendement visant à limiter les avantages du bouclier fiscal a-t-il des chances d’être adopté ?&lt;/h5&gt; &lt;p&gt;Lors des travaux de la commission des finances, j’ai découvert que les avantages du bouclier fiscal vont au-delà de ce que l’on avait imaginé. Nous nous sommes aperçus que le bouclier ne s’applique pas au revenu réel perçu, mais au revenu minoré des niches qui agissent en déduction du revenu imposable. Donc, le bouclier a des effets très puissants sur les contribuables les plus aisés. Nos collègues de l’UMP ont bien pris conscience du problème. Nous verrons au cours du débat, si la majorité aura la sagesse d’adopter mon amendement, qui vise à corriger ces excès.&lt;/p&gt; &lt;h5&gt;Quel sera l’impact du plan de sauvetage des banques imaginé par le gouvernement sur le budget ?&lt;/h5&gt; &lt;p&gt;Ce plan va peser sur la charge de la dette dès l’an prochain. Son impact global dépendra des besoins de recapitalisation des banques. Pour l’instant, on sait seulement que l’Etat va emprunter un milliard d’euros pour sauver Dexia, deux autres milliards étant apportés par la Caisse des dépôts et consignations.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;L’Union européenne a adopté un plan en faveur des banques, mais qu’en est-il de l’économie réelle guettée par une récession ?&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je considère qu’il faudrait, sur le modèle du plan de sauvetage des banques, un plan de relance européen en faveur de l’économie réelle pour stimuler l’investissement privé et financer des infrastructures publiques.&lt;/p&gt; 
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<title>Krach et paradis fiscaux</title>
<link>http://section-ps-portes.hautetfort.com/archive/2008/10/18/krach-et-paradis-fiscaux.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com ()</author>
<category>Lu dans la presse</category>
<pubDate>Sat, 18 Oct 2008 06:22:00 +0200</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;!--[if gte mso 10]&gt; &lt;mce:style&gt;&lt;!    /* Style Definitions */  table.MsoNormalTable         {mso-style-name:&quot;Tableau Normal&quot;;         mso-tstyle-rowband-size:0;         mso-tstyle-colband-size:0;         mso-style-noshow:yes;         mso-style-parent:&quot;&quot;;         mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;         mso-para-margin:0cm;         mso-para-margin-bottom:.0001pt;         mso-pagination:widow-orphan;         font-size:10.0pt;         font-family:&quot;Times New Roman&quot;;}  --&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt; &lt;w:WordDocument&gt; &lt;w:View&gt;Normal&lt;/w:View&gt; &lt;w:Zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt; &lt;w:HyphenationZone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt; &lt;w:Compatibility&gt; &lt;w:BreakWrappedTables /&gt; &lt;w:SnapToGridInCell /&gt; &lt;w:ApplyBreakingRules /&gt; &lt;w:WrapTextWithPunct /&gt; &lt;w:UseAsianBreakRules /&gt; &lt;w:UseFELayout /&gt; &lt;/w:Compatibility&gt; &lt;w:BrowserLevel&gt;MicrosoftInternetExplorer4&lt;/w:BrowserLevel&gt; &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt; &lt;!--[if gte mso 10]&gt; &lt;mce:style&gt;&lt;!    /* Style Definitions */  table.MsoNormalTable         {mso-style-name:&quot;Tableau Normal&quot;;         mso-tstyle-rowband-size:0;         mso-tstyle-colband-size:0;         mso-style-noshow:yes;         mso-style-parent:&quot;&quot;;         mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;         mso-para-margin:0cm;         mso-para-margin-bottom:.0001pt;         mso-pagination:widow-orphan;         font-size:10.0pt;         font-family:&quot;Times New Roman&quot;;}  --&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;img style=&quot;float: left;&quot; alt=&quot;Vincent Peillon (Sipa)&quot; src=&quot;http://tempsreel.nouvelobs.com/file/242682.jpg&quot; width=&quot;306&quot; height=&quot;309&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Book Antiqua&amp;quot;; color: navy;&quot;&gt;Dans Libé. du 16 octobre 2008,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-weight: normal; font-family: &amp;quot;Book Antiqua&amp;quot;; color: navy;&quot;&gt;Vincent Peillon député européen, membre du bureau national du Parti socialiste&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 7.5pt; color: navy;&quot;&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: navy;&quot;&gt;&lt;b&gt;C’est avec stupéfaction et colère que j’entends aujourd’hui certains faire griefs aux socialistes d’avoir négligé les désordres du système financier international et de n’avoir rien à dire sur les ressorts de la crise financière, les mêmes qui ont fait obstacle aux combats que nous avons pu mener.&lt;/b&gt; Le secret bancaire comme les crédits pourris se sont allègrement nourris du silence médiatique.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: navy;&quot;&gt;Les faits d’abord, pour ceux qui ont la mémoire courte ! Du printemps 1999 à mars&amp;nbsp;2002, j’ai présidé ce qui fut la plus longue mission parlementaire de la V&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; République, consacrée précisément - à travers la lutte contre le blanchiment, la délinquance financière et les paradis fiscaux, bancaires et judiciaires - à cette question de la dérégulation. Avec le rapporteur de la mission, Arnaud Montebourg, avec les parlementaires qui voulaient bien nous accompagner dans nos périples, soutenus constamment par le gouvernement de Lionel Jospin malgré les difficultés diplomatiques que nos enquêtes pouvaient créer, nous avons consacré plusieurs monographies au Luxembourg, au Liechtenstein, à la Suisse, à Monaco, au Royaume-Uni et à la France elle-même. En 2002, peu avant le désastre du 21&amp;nbsp;avril, nous avons organisé à Paris une conférence des Parlements nationaux d’Europe où, après de longues négociations, nous faisions adopter 53&amp;nbsp;mesures sur la transparence des mouvements de capitaux, sur les sanctions contre les pays non coopératifs et sur la coopération judiciaire, policière et administrative. S’y ajoutait le principe d’un rendez-vous périodique annuel ou bisannuel pour estimer les progrès de ce combat. &lt;b&gt;L’Europe pouvait alors prendre la tête d’une approche régulatrice du marché et travailler à construire un embryon d’ordre public international&lt;/b&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: navy;&quot;&gt;De même nous avions fait adopter le principe que la mission parlementaire devienne une structure permanente de l’Assemblée nationale. En 2004, j’ai publié un ouvrage, &lt;i&gt;les Milliards noirs du blanchiment&lt;/i&gt; (Hachette), où, prenant acte du fait que le gouvernement de droite élu en 2002 n’avait aucunement, malgré ses promesses, poursuivi le travail entamé, je dressais le bilan suivant : celui d’une mondialisation criminelle se nourrissant de l’hypocrisie des Etats, du désintérêt des opinions publiques, de la complicité des autorités financières et du silence suspect des relais médiatiques. &lt;b&gt;Ceux qui nous font aujourd’hui reproche de n’avoir pas investi ce champ s’en sont ouvertement désintéressés et, ce faisant, ils ont condamné cette lutte en la privant de tout relais d’opinion.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: navy;&quot;&gt;La mondialisation que nous avons construite est douce aux oligarques, aux grands trafiquants de drogue, d’armes ou d’organes, aux grandes firmes, aux traders ; elle est dure avec les plus faibles, les travailleurs, les pauvres, les honnêtes gens qui n’ont pas pour première obsession de frauder le fisc&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style=&quot;color: navy;&quot;&gt;. Comme nous l’avaient rappelé les juges de l’Appel de Genève en 1996, alors que le crime est transnational, que l’argent traverse les frontières à la vitesse électronique, les juges et les hommes de loi sont arrêtés aux frontières. Des mécanismes multiples et cumulatifs, basse pression fiscale, secret bancaire absolu, absence de coopération judiciaire, sociétés écran, absence de règles prudentielles et de supervision bancaire permettent à la finance criminelle de prospérer en toute impunité.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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<title>Diverses interventions PS pour  faire face à la crise économique</title>
<link>http://section-ps-portes.hautetfort.com/archive/2008/08/19/diverses-interventions-ps-pour-faire-face-a-la-crise-economi.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com ()</author>
<category>Lu dans la presse</category>
<pubDate>Tue, 19 Aug 2008 10:31:25 +0200</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #333399;&quot;&gt;&lt;b&gt;Le Premier secrétaire du PS plaide pour un plan de relance &quot;qui serait financé par une remise en cause de certaines mesures du paquet fiscal&lt;/b&gt;&quot;. Et il accuse de nouveau Nicolas Sarkozy d'avoir vidé les caisses de l'Etat.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Face à la crise économique, le Premier secrétaire du parti socialiste François Hollande déclare, mardi 19 août dans Aujourd'hui en France/Le Parisien, qu'il aurait fait &quot;exactement le contraire&quot; de ce que propose le Premier ministre François Fillon, qui a dit vouloir poursuivre les &quot;réformes structurelles&quot; pour répondre à la crise économique.&lt;br /&gt; A la place du gouvernement, &quot;nous aurions dit : le risque de récession est là. La conjoncture internationale est difficile. Nous devons donc retrouver des marges de manoeuvre et faire un plan de relance&quot;, affirme-t-il.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;b&gt;Remise en cause du paquet fiscal&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &quot;Ce plan serait financé par une remise en cause de certaines mesures du paquet fiscal&quot;, ajoute-t-il. &lt;b&gt;(Fabius propose également d'annuler une partie du paquet fiscal).&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; Le Premier secrétaire du PS propose &quot;une réforme de l'impôt sur les sociétés&quot;, de &quot;stimuler l'innovation technologique, en utilisant l'épargne des Français pour élaborer un plan en faveur des entreprises&quot;, et de &quot;soutenir le pouvoir d'achat des ménages&quot; en augmentant notamment l'allocation de rentrée scolaire et en mettant en place plus rapidement le &quot;chèque transport&quot;.&lt;br /&gt; &quot;Si Fillon n'a pas pris de décision, c'est qu'il n'y a plus rien dans les caisses de l'Etat. Il a tout dépensé&quot;. &quot;Plus exactement c'est Nicolas Sarkozy qui a tout dépensé, et Fillon qui communique&quot; ironise François Hollande.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;b&gt;&quot;La politique de l'autruche&quot;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Le député PS Henri Emmanuelli a, de son côté, accusé lundi François Fillon de pratiquer &quot;la politique de l'autruche&quot;.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &quot;Les indicateurs économiques sont au rouge&quot; (notamment une croissance du produit intérieur brut de 0,1% au troisième trimestre 2008) et &quot;François Fillon pratique la politique de l'autruche&quot;, a affirmé le député des Landes sur France Info. L&lt;b&gt;e gouvernement &quot;est sans marge de manoeuvre, sans réserve&quot; et &quot;la réalité ne s'accomodera pas de cette poudre de perlimpinpin&quot;,&lt;/b&gt; a-t-il dit.&lt;br /&gt; &quot;Rester l'arme au pied en expliquant que c'est en poursuivant une politique de régression sociale qu'on va mener une politique économique, c'est assez irresponsable&quot;, a-t-il affirmé.&lt;br /&gt; &lt;b&gt;Selon lui, le gouvernement doit &quot;réhabiliter l'investissement public et privé&quot; et &quot;se préoccuper du pouvoir d'achat des catégories populaires&quot;. &quot;Les Françaises et les Français auront un automne difficile et un hiver encore plus difficile&quot;.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; Accusant le gouvernement de &quot;fuir ses responsabilités&quot;, l'ancien ministre a jugé que &quot;&lt;b&gt;Mme (Christine) Lagarde ne pilote pas le ministère de l'Economie et des Finances : elle est là pour faire des mondanités médiatiques&quot;.&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;b&gt;&quot;Les marges de manoeuvre existent&quot;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Le député PS de Seine-Saint-Denis Claude Bartolone a, lui, déploré dans un communiqué &quot;une réunion pour rien à Matignon&quot;.&lt;br /&gt; &quot;Alors qu'il est exclu par le gouvernement, la France aurait besoin&quot; d'un plan de relance, selon lui : &quot;allocation énergie pour faire face à la hausse du coût des hydrocarbures, aide supplémentaire pour la rentrée scolaire, coup de pouce pour le SMIC, soutien aux PME&quot;.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &quot;Contrairement à ce qu'affirme le gouvernement, les marges de manoeuvre existent. &lt;b&gt;La suppression d'une partie du paquet fiscal et la remise à plat des niches fiscales permettraient de dégager plus de 70 milliards d'euros&quot;, a-t-il estimé&lt;/b&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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<title>S'attaquer aux fablesse de notre industrie</title>
<link>http://section-ps-portes.hautetfort.com/archive/2008/08/18/s-attaquer-aux-fablesse-de-notre-industrie.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com ()</author>
<category>Lu dans la presse</category>
<pubDate>Mon, 18 Aug 2008 15:37:00 +0200</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Entretien&amp;nbsp; de Didier Migaud,&amp;nbsp; &lt;i&gt;Député PS de l'Isère, président de la Commission des Finances de l'Assemblée nationale&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Dans le Jouranl du Dimanche du 17 août 2008&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #666699;&quot;&gt;La France n'est pas formellement en récession puisqu'il faut deux trimestres successifs avec un taux négatif. M&lt;b&gt;ais notre pays est touché gravement par la crise, ce que l'actuelle majorité s'est obstinée à nier pendant longtemps.&lt;/b&gt; Pour ceux qui suivent les affaires économiques, ces chiffres étaient pourtant attendus, voire redoutés du fait de la faiblesse de l'appareil productif de notre pays, conséquence de l'absence de politique industrielle depuis quelques années.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Nous ne sommes pas les seuls touchés mais nous abordons cette période dans une situation moins favorable que les autres pays, compte tenu de la dégradation accrue de nos finances publiques, notamment ces deux dernières années. &lt;b&gt;En juillet 2007, le gouvernement a fait de mauvais choix en décidant de mesures contenues dans le paquet fiscal très coûteuses et peu efficaces au regard de deux objectifs principaux que sont l'emploi et le pouvoir d'achat. Elles ont aggravé la situation de nos comptes publics, ainsi que les inégalités, sans apporter de solutions sur le fond à la fois pour le pays et pour les Français.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Je pense qu'il convient d'articuler la politique de l'offre et celle de la demande et de vraiment s'attaquer aux faiblesses de notre industrie, car le seul soutien, pourtant nécessaire, à la consommation risquerait d'alourdir notre balance commerciale.&lt;/b&gt; Cela nécessite des mesures beaucoup plus ciblées en direction des PME pour davantage les soutenir lorsqu'elles grandissent et qu'elles sont en mesure d'exporter. &lt;b&gt;Sur la demande, il faut soutenir ceux qui sont très pénalisés aujourd'hui par l'inflation et la baisse du pouvoir d'achat, alors que le gouvernement a plutôt jusqu'ici privilégié des clientèles.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Le revenu de solidarité active (RSA), par exemple, est une mesure excellente, si elle n'est pas financée par ceux qui éprouvent déjà des difficultés comme les bénéficiaires de la prime pour l'emploi, qui sont loin d'être des privilégiés&lt;/b&gt;. Mais il est vrai que les marges de manoeuvre du gouvernement sont très étroites car elles ont été gaspillées au départ dans un contexte que l'on savait pourtant très tendu.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Pour l'instant, les réformes n'ont eu que peu d'effet, d'autant que la France ne vit pas dans une île isolée du reste du monde; elle doit faire face, comme les autres, à la crise financière et à la flambée du prix des matières premières. Le gouvernement place, dans ses discours, la performance au coeur de ses préoccupations, mais dans la réalité, l'efficacité des mesures qu'il prend n'est pas au rendez-vous.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;On est déjà dans une rigueur certaine à partir du moment où le pouvoir d'achat a baissé pour une majorité de nos concitoyens. Et si le Budget prévoit un certain nombre de dispositions pour faire face à cette situation de crise, on peut redouter la remise en cause des politiques publiques, pourtant nécessaires à la couverture des besoins, ce qui aurait alors des conséquences sur le quotidien de beaucoup de Français.&lt;/b&gt; En tout état de cause, les hypothèses retenues pour le budget 2009 sont à revoir.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Propos recueillis par Florence Muracciole&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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<title>La haine , Chronique de Jacques julliard</title>
<link>http://section-ps-portes.hautetfort.com/archive/2008/07/31/la-haine-chronique-de-jacques-julliard.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com ()</author>
<category>Lu dans la presse</category>
<pubDate>Thu, 31 Jul 2008 20:11:00 +0200</pubDate>
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&lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;N'hésitez pas à apporter vos commentaires, ceux-ci sont ouverts.&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;span class=&quot;chapopage&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: navy&quot;&gt;«Continuez comme cela et la réélection de Sarkozy est assurée...» C'est la conclusion de cette lettre ouverte aux socialistes par Jacques Julliard&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: navy&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: navy&quot;&gt;Chers socialistes, vous ne vous aimez pas. Voilà pour moi le fait majeur; celui qui, plus que la panne d'électricité intellectuelle, plus même que le défaut d'un leader incontesté, explique le doute qui plane aujourd'hui sur le PS et la difficulté qu'il a d'exister comme parti.&lt;br /&gt; J'ai failli commencer cette lettre en vous donnant du «chers camarades». Et puis, non. Je ne puis vous appeler camarades puisque vous n'arrivez même pas à vous conduire en camarades. Je connais quelques-uns d'entre vous personnellement. Chacun a des qualités, des défauts, des manies, des amours, un musicien favori, des souvenirs d'enfance; parfois même un idéal. Un être humain en somme. Que l'on vous voie réunis et le cauchemar commence. Ce ne sont que coups tordus, allusions perfides, manoeuvres d'arrière-salle de bistrot. Et surtout la haine. Oui, la haine entre vous.&lt;br /&gt; L'ambition aussi bien sûr, et cela est normal. Mais la haine ? Je scrute les visages, car c'est la chose la plus intéressante du monde. J'ai vu l'autre jour l'arrivée en groupe, à je ne sais quelle réunion fractionnelle, de ceux qui s'appellent, Dieu sait pourquoi, les reconstructeurs, puisqu'ils passent leur temps à démolir. Mais qu'importe ! Cela, c'est de la politique politicienne. Ce qui m'importe, c'est le reste. Les mimiques faussement détachées, les rictus derrière des airs d'impénétrable sérénité. Les plis du visage, ceux qu'impriment sans retour les nuits blanches des commissions de résolution, le scepticisme de bon ton, le cynisme, le mépris de l'autre, l'envie de tuer. Mais comment des êtres humains normaux peuvent-ils respirer et accepter volontairement de vivre dans des atmosphères aussi empoisonnées ? C'est pour moi un mystère.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: navy&quot;&gt;&lt;br /&gt; Tenez, le cas Ségolène. Je n'avais pas d'affinités particulières avec elle, et pour la candidature présidentielle, j'inclinais au départ pour François Hollande. Mais après que vous l'ayez désignée, je me suis mis à la soutenir sans arrière-pensées. Pas vous ! Vous devriez avoir honte de la façon dont vous avez traité et dont vous traitez encore votre candidate. Avez- vous fait assez de gorges chaudes à propos de ses positions hostiles au nucléaire iranien, fût-il civil ? Lequel d'entre vous a-t-il reconnu qu'elle avait raison ? Quand elle déclare justement que la libération d'Ingrid Betancourt ne doit rien à la diplomatie française, vous faites cause commune avec toute la droite : décidément, cette effrontée ne sait pas se tenir. Quand elle dénonce en Nicolas Sarkozy le parti de l'argent, vous toussotez et regardez ailleurs. Quand, victime de trois effractions et mises à sac très suspectes, elle finit par s'interroger publiquement sur la mansuétude de la police, votre souci est de l'enfoncer. Des preuves ! On veut des preuves ! Avec des camarades comme vous, les aboyeurs professionnels de l'UMP peuvent partir en vacances.&lt;br /&gt; Il faut croire qu'il y a dans ce bouillon de culture délétère de la Rue-de-Solferino quelque chose de contagieux, quand on voit à son tour Ségolène se déchaîner contre Jack Lang, coupable d'avoir voté selon ses convictions au Congrès de Versailles. Comment une femme comme elle, qui n'a pas craint de défier l'orthodoxie et la discipline de son parti à la veille du second tour de la présidentielle, en prenant langue avec François Bayrou, peut-elle se laisser aller à traiter Jack Lang de «traître», pour quelque chose d'infiniment moins grave ? Quelle imprudence ! Quelle inconséquence ! Quel alignement moral sur ses pires ennemis !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;br /&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: navy&quot;&gt;&lt;br /&gt; Continuez tous comme cela et la réélection de Sarkozy est assurée. Car enfin, s'il n'y a pas entre militants socialistes un minimum d'amitié, d'estime, de solidarité; s'il n'y a pas un peu de cette fibre fraternelle qui nous rend proches d'Eugène Varlin, de Jean Jaurès, de Pierre Mauroy, alors Manuel Valls a raison : il faut vite changer de nom; ce parti ne mérite plus de s'appeler socialiste. Au fait, je connais le jour où Ségolène Royal vous est devenue définitivement insupportable. C'était à Charléty, à la veille du premier tour de la présidentielle. Elle s'était écriée : &lt;i&gt;«Aimons-nous les uns les autres !»&lt;/i&gt; Décidément, cette femme est folle, on vous l'avait dit.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: navy&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span class=&quot;gras&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: navy&quot;&gt;Jacques Julliard&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: navy&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;span class=&quot;italic&quot;&gt;Le Nouvel Observateur&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: navy&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;br /&gt; 
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<title>Besson Superstar</title>
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<author>noreply@hautetfort.com ()</author>
<category>Lu dans la presse</category>
<pubDate>Wed, 30 Apr 2008 21:52:05 +0200</pubDate>
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&lt;h1&gt;Eric Besson hué dans l'hémicycle par les députés PS&lt;/h1&gt; &lt;div class=&quot;obs-signature-date&quot;&gt;NOUVELOBS.COM | 30.04.2008 | 18:12&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;obs-reac&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/20080430.OBS2140/lsreactions00e5.html?l=0&quot; class=&quot;txt8 rouge&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;h2&gt;Le secrétaire d'Etat à la Prospective a été vivement malmené lors des questions au gouvernement. Lorsqu'il a cité une formule de Tony Blair sur la mondialisation, de nombreux élus PS ont quitté la séance, criant notamment &quot;à la soupe&quot;.&lt;/h2&gt; &lt;div class=&quot;txt-article&quot;&gt; &lt;div style=&quot;margin: 0pt 0pt 0pt 0.5em; float: right; font-size: 8pt; color: #666666; text-align: left; width: 330px&quot;&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://tempsreel.nouvelobs.com/file/498825.jpg&quot; alt=&quot;Eric Besson &quot; height=&quot;220&quot; width=&quot;330&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Eric Besson&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; (c) AFP&lt;/div&gt; &lt;span class=&quot;cap&quot;&gt;T&lt;/span&gt;raitre&quot;, &quot;félon&quot;, &quot;Ganelon&quot;... Ces invectives ont été lancées, mercredi 30 avril à l'Assemblée nationale, par les députés PS à l'adresse d'Eric Besson. Cet ancien socialiste devenu secrétaire d'Etat à la Prospective a été vivement chahuté lors de la séance des questions au gouvernement sur son projet France 2025. Dès qu'il a pris la parole pour répondre à une question du député UMP Gérard Millet, Eric Besson s'est fait malmené et le président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer, a dû intervenir à plusieurs reprises pour tenter, en vain, de ramener le calme.&lt;br /&gt; La bronca des élus de gauche a redoublé lorsqu'Eric Besson a cité une formule de Tony Blair : &quot;la mondialisation est une chance pour les pays en mouvement, un risque pour les pays immobiles&quot;.&lt;br /&gt; Des &quot;traître&quot;, &quot;félon&quot;, &quot;Ganelon&quot;, &quot;à la soupe&quot;, &quot;à la gamelle&quot; ont été scandés au milieu des huées.&lt;br /&gt; Le secrétaire d'Etat s'en est alors pris au premier secrétaire du PS, François Hollande, accusé d'avoir &quot;demandé aux députés socialistes de réagir&quot; contre lui.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;&quot;On n'a pas de leçons à recevoir d'un traître&quot;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; De nombreux élus PS ont alors quitté l'hémicycle, faisant du bras un geste de dégoût, comme Arnaud Montebourg, Aurélie Filippetti, porte-parole du groupe, ou encore Christian Paul, qui s'est approché du banc du gouvernement pour lancer au ministre : &quot;on n'a pas de leçons à recevoir d'un traître&quot;.&lt;br /&gt; &quot;Vous venez, mes chers ex-camarades, de décider, 40 ans après les Allemands, de découvrir l'économie sociale de marché. A ce rythme-là, dans 25 ans, ils (les socialistes) vont accepter la prospective et la stratégie, c'est le rythme actuel du Parti socialiste&quot;, a conclu le secrétaire d'Etat, quasi inaudible dans l'hémicycle.&lt;br /&gt; Eric Besson avait dénoncé dimanche sur Canal+ le bilan de François Hollande à la tête du PS depuis onze années. François Hollande &quot;a hérité du PS et va rendre la SFIO&quot;, avait-il déclaré.&lt;/div&gt; 
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